Patrick PRUGNE

Invité d'honneur

Patrick Prugne a toujours aimé dessiner. Parmi ses auteurs préférés on trouve Pratt, Manara, Juillard, Loisel, Breccia et Prado. Après ses études, il travaille dans la publicité, puis, obtient en 1990 le prix Alph-Art Avenir au Festival d'Angoulême, pour une parodie de la fable Le lièvre et la tortue. « Cela a été un déclic » affirme le dessinateur, qui contacte alors des éditeurs de BD. Dès l'année suivante, il signe chez Vents d'Ouest la série humoristique Nelson et Trafalgar, avec Jacky Goupil au scénario. En 1999 il publie Fol, une saga de fantasy, chez le même éditeur. En 2004, la trilogie L'auberge du bout du monde voit le jour chez Casterman, c'est sa première collaboration avec Tiburce Oger. Ensemble, ils publient en mars 2009 Canoë Bay, aux éditions Daniel Maghen. Aujourd'hui, Patrick Prugne veut poursuivre sa passion : « J'ai encore envie de faire de la BD et de dessiner des projets qui me tiennent à coeur. Si je n'étais pas dessinateur, je serais… dessinateur, ou peut être peintre ».

« POULBOTS »

Au coeur de la butte Montmartre, nous suivons cinq enfants pauvres, petits poulbots qui vont avoir maille à partir avec un promoteur immobilier véreux bien décidé à les déloger de leur mare aux grenouilles.
Cette fable urbaine, chronique d'un lieu et d'une époque en pleine mutation, prend le contrepied du Montmartre présent dans l'imaginaire collectif. Nous y croisons Poulbot, Steinlen, Bruant, Dorgeles, … ces artistes devenus emblématiques de Montmarte, quartier mis à l'honneur dans le récit, mais celui-ci met avant tout l'accent sur ces indigents qui évoluent en marge de la bohême, et dont la principale préoccupation est de survivre. Des familles sont expropriées faute de pouvoir payer leur loyer, notamment celle de l'un des protagonistes, ce à quoi nos poulbots comptent remédier en kidnappant le fils du promoteur immobilier pour demander une rançon.
Le petit bourgeois va se retrouver immergé dans l'univers et le quotidien de ces miséreux. C'est un vrai choc culturel. Peu à peu, il va tisser des liens d'amitié avec eux. Jamais il n'aura été aussi heureux que parmi ces gamins. Cette histoire met en lumière la pauvreté qui régnait sur la butte à l'époque, mais de façon légère ; à travers les aventures de cinq enfants, que le dénuement a abimé mais pas brisé. Frondeurs et gouailleurs, ils luttent pour préserver le peu qu'ils ont : leur terrain de jeu, leur coin de paradis. A la fin, la guerre fait irruption sur le devant de la scène. Petites histoires sur fond de grande Histoire. La bataille a fauché bien des vies, enfants du Maquis comme privilegiés, tous logés à la même enseigne. La guerre balaie les différences de classe.

« IROQUOIS »

En cette année de grâce 1609, Québec n'est encore qu'un fortin de bois sur les bords du Saint-Laurent, mais dans ce coin perdu du royaume de France, deux cents ans de guerre se préparent…
Patrick Prugne excelle dans l'art de l'aquarelle et des paysages et il a trouvé dans les grands espaces américains un terrain d'expression à la mesure de son talent. Porteur d'une vision idéalisée comme a pu l'être celle de ceux qui découvrirent ces contrées dans lesquelles les Nord-Amérindiens vivaient en harmonie… avec la nature, il n'en oublie pas pour autant les luttes fratricides qui les opposèrent. En cela son dessin est à la fois esthétique et quasiment anthropologique comme le laisse à penser le supplément de ce one-shot : il y a derrière chaque planche un souci du détail qu'il faut saluer. Mais, pour faire un album, il faut aussi une histoire. Ici la question se pose de savoir s'il s'agit de celle de Samuel de Champlain, qui pour mieux pacifier les rives du Saint-Laurent, y mit le feu, ou celle, plus introspective de Petite-Loutre, prisonnière et égérie d'une tribu connue autant pour son organisation sociale que pour son art consommé de la guerre. Difficile de savoir tant Patrick Prugne semble hésiter sans trancher, ni vraiment conclure.
Quoi qu'il en soit une fois refermé, Iroquois invite à en connaître plus sur le destin naissant de la Belle Province et sur la lutte qu'Anglais et Français se livrèrent par tribus indiennes interposées.

BIBLIOGRAPHIE

Brassens de 1990 à 2012
Nelson et Trafalgar de 1991 à 1993
Fol de 1999 à 2001
Auberge du bout du monde (L') de 2004 à 2007
Canoë Bay 2009
Frenchman 2011
Pawnee 2013
Poulbots 2014
Iroquois 2016




Jean-Yves DARDEL

Jean-Yves Dardel est un autodidacte. Ou peut-être a-t-il eu mille professeurs parmi ses collègues (il travaille dans la publicité) et ses proches (architectes) ? Il publie son premier album, « L'impossible machine », en 2014, à 56 ans et en prépare un second … quand son travail le lui permet ! Ses histoires reflètent son esprit curieux et sceptique à la fois. Son style, très fidèle à la ligne claire, se caractérise par ses perspectives et une palette de couleurs toute en douceur où s'intègrent de nombreuses matières. « L'impossible machine » a reçu le prix Freddy Lombard Chaland du premier album à Rive-de-Gier en décembre 2014.

Bibliographie :

L'impossible machine (éditions Mosquito)








Fabien LACAF

Né en 1954 à Paris. Aprés des études d'Arts Plastiques et de cinéma, il opte pour l'archéologie et part en Amérique du sud pour le Musée de l'Homme dans les années 70. A son retour, il collabore comme dessinateur de BD à Charlie-Mensuel et Métal Hurlant. Il publie son premier album en 1988 chez Dargaud sur un scénario de sa compagne Nelly Moriquand « La reine noire », puis « Les Patriotes » chez Glénat avec Frank Giroud sur la Révolution française. Suivront « Les pêcheurs d'étoiles » ( les aventures d'un marinier sur le Rhône en 1900), « Macadam » ( polar social très anti-FN), « Mandrin », « Bayard », biographies dessinées.
En 1993, il fait le story-board du « Hussard sur le toit » de J.P. Rappeneau qui lui ouvre les portes du storyboard de cinéma sur 35 films dont « Astérix » (C. Zidi), « Les visiteurs » ( J.M. Poiré), « Vatel » ( R. Joffé), « Monsieur N. » ( A. de Caunes) , « Faubourg 36 » et « La nouvelle guerre des boutons » ( C. Barratier).
Mais la B.D. ne s'arrête pas, il publie des polars historiques ,« Le mystère Tour Eiffel » et « Les flammes de l'archange » (Glénat), « Le bal des chimères »(Albin-Michel , réédité chez Mosquito sous le titre « La fiancée du Queyras »), « Les amants de l'Oisans » toujours avec sa compagne et scénariste Nelly Moriquand. Son « Courbet »(Glénat) , dont il assume le scénario, met en scène la création de « L'origine du monde » en 1866 dans la collection « Grands peintres ». Participe au collectif « Brigadistes » éditions du Caïman , sur les Brigades internationales en Espagne. Sortie en Mars 2017 de « Motorbike et Music » chez Idées plus.
Il prépare, avec sa scénariste favorite Nelly Moriquand la suite et fin des « Pêcheurs d'étoiles » chez Mosquito.




Pascal PIATTI

Pascal est né dans la rade de Toulon, au pays des cigales qui chantent à tue-tête. C'est au bord de la mer et sous un soleil de plomb qu'il commença à dessiner des Mickey et des Donald dans sa plus tendre enfance. Son père qui lui a donné le goût des histoires, l'initia à la bande dessinée grâce à Tintin, Astérix, Natacha et Lucky Luke. Déjà au cours de son adolescence, Pascal passait ses vacances d'été à écrire et à mettre en images ses propres histoires.
Malgré ses études scientifiques en Optique et Lasers, il nourrissait cette volonté de devenir auteur de Bandes Dessinées.
Au cours de la période 2003-2006, il fait des essais plus ou moins concluants qui le poussent à se lancer corps et âme dans le monde du 9ème art. Cette période est un réel déclic et lui donne en premier temps l'envie d'écrire. A partir de 2007, il écrit plusieurs récits tournés vers l'aventure, le fantastique, la science- fiction et le thriller ésotérique. Grâce à de nouvelles rencontres d'auteurs confirmés qui lui donnent de précieux conseils dans le métier, Pascal sort riche et inspiré de ces expériences.
Au cours de l'année 2013, son travail est publié dont « les plaines d'Abraham » et « Baba fait son cinéma ». Puis en 2016 sort chez Tartamudo « la bête de Jumièges », thriller ésotérique se passant dans la France du XIIIème siècle.

Blog : www.callusworld.blogspot.fr

BIBLIOGRAPHIE :

YIL EDITION
Les plaines d'Abraham (2013/2015)
Le Kamikaze (2013/2015)
La clef (2017)
TARTAMUDO EDITION
La bête de Jumièges (2016)
GUYMIC EDITION
Sur la piste du Bessie Brady (en parution pour nov. 2017)
ALBUMS COLLECTIFS
Histoires et légendes normandes – tome 6 (L'Eure du Terroir – 2014)
Envies d'ailleurs (Les Editions du Chat – 2014)
ALBUMS D'ILLUSTRATIONS
Baba fait son cinéma (Telo Martius Productions – 2014)



STEF

STEF est né à Amiens en 1975 et vit aujourd'hui à Troyes dans l'Aube.
Dès son plus jeune âge, inspiré par les dessins animés et les BD Belges, STEF ne cesse plus de dessiner jusqu'à une première publication originale en 1989 alors qu'il n'a que 14 ans.

Sa curiosité le pousse à s'intéresser aussi au cinéma, à la littérature, à la musique. Les voyages en Europe et au Canada sont également source d'inspiration et d'émerveillement.

En 1999, il se lance, à son compte, en tant qu'illustrateur.
L'expérience professionnelle s'enrichit dans la publicité et les illustrations pour les agences de communication.
Viennent ensuite les débuts en aquarelle, avec une première exposition en 2000.

Féru de musique, STEF propose aux éditions BDMusic un projet d'album pour la collection Classique : C'est « Tchaïkovski » en 2011, mêlant narration traditionnelle et traitement graphique inattendu en aquarelle directe.
En 2016 paraît son premier Artbook, compilant de nombreux dessins, pastels et aquarelles.
2017, nouvel album pour les éditions BDMusic : « Hitchcock », sur un texte de J.P. Eugène.

Retrouvez STEF sur le net : www.stef-illustrateur.com
ou sur Facebook : @stefillustrateur






Jean-Pierre EUGENE

Enseignant de cinéma à Rennes, Jean-Pierre Eugène a écrit « La musique dans les films d'Alfred Hitchcock » (Dreamland éditeur, Paris, 2000), conçu et dirigé « Souvenirs de films », la vision de 50 grands dessinateurs de BD sur un film qui les a marqués (Le Lombard, Bruxelles, 2009) et participé au DVDrom « Aspects du cinéma fantastique » (Scéren CRDP Bretagne, 2009). Depuis 1995 il est responsable du cinéma au festival Quai des Bulles de Saint Malo.

En septembre 2017, il signe avec le dessinateur STEF, « Alfred HITCHCOCK », chez BD Music.





Bruno FORTUNER

Bruno FortuneR, né en 1949, architecte-paysagiste de profession et auteur-compositeur de passion, a fusionné les deux en traduisant sous forme de textes et d'aquarelles, en matières et lumières, son ressenti vis à vis de l'architecture d'un lieu qui reflète l'âme des propriétaires. Architectures qu'il a tant de plaisir à observer afin de les peindre et dépeindre jusque dans les rides des pierres et le fard des crépis.
Après avoir traité dans son premier ouvrage des maisons des voisins de son petit village, pâté de maisons de campagne de Seine-et-Marne, puis dans le second, de celles de ses amis éparpillés dans toute la France, il nous invite dans ce troisième carnet, à passer une soirée chez les artistes qui lui sont chers, très chers.
Dans un prochain ouvrage, il sera question de l'itinérance des artistes-bohèmes dans Paris, à travers les lieux emblématiques de la capitale, les époques,et l'évolution des tendances artistiques.

Bibliographie

2006 : Sortie d'un premier recueil d'aquarelles sur les maisons d'un petit village de campagne :
« MON VILLAGE » voyage à dos de tabouret.

2010 : Sortie d'un second recueil d'aquarelles sur les maisons d'amis éparpillées en France :
« J'ai peint des mots sur VOS MAISONS »

2014 : Sortie du troisième recueil d'aquarelles et ressentis sur les maisons d'artistes où lieux « habités »
« DE MAISONS D'ARTISTES EN MAISONS D'ARTISTES »

EN COURS: Dans un prochain ouvrage,
« PARIS EN CES TEMPS LÀ »
il sera question de l'itinérance des artistes-bohèmes dans Paris, à travers les lieux emblématiques de la capitale, les époques, et l'évolution des tendances artistiques.





Charline

Charline est une illustratrice d'origine normande, passionnée par l'Imaginaire et l'imagerie médiévale. Depuis l'enfance, celle-ci développe un univers graphique étonnant empli de détails et de chimères. Inspirée par la nature, elle privilégie comme technique l'aquarelle qui lui permet de créer des atmosphères particulières et poétiques.

Réalisant diverses collaborations éditoriales en jeunesse, féerie, BD ainsi que CD musicaux, elle travaille également en indépendante avec sa collègue Evelyne dont la plume est un véritable écrin pour le petit peuple magique qui habite les pages de leurs ouvrages.

Vous pouvez retrouver son travail sur le site : http://le-monde-feerique-decharline. fr










PEPITO

De son vrai nom Philippe Bourland, Pépito est né un jour de décembre, il y a 53 ans, à Blois, Pépito dessine depuis tout petit...
A commencé à signer ses dessins Pépito en 1984, ce pseudonyme étant emprunté à la bande dessinée « Les aventures de Pépito » de Lucciano Bottaro (16 nov. 1931 - 25 nov.2006).
Une rencontre avec Loïc Schwartz lui permettra de devenir dessinateur de presse à la rédaction Ouest-France de Dinan avant d'exercer la même profession pour le Pays Malouin à Saint-Malo depuis 1996 et pour le nouveau Petit Bleu depuis 1998 : plus de 350 dessins publiés à ce jour…
Il a donné des cours de dessin aux détenus de la Maison d'arrêt de Saint-Malo de 2001 à 2004, ainsi qu'aux pré-adolescents du centre socio-culturel de St-Meen-le-Grand, depuis 2003, et a animé un atelier BD de 2002 à 2005 à Saint-Malo pour le Festival Quai des Bulles.
Pépito fait partie des bénévoles et participe depuis 16 ans à l'organisation du festival B.D. « Quai des Bulles » de Saint-Malo, dont 9 années aux Rencontres Pro-Amateurs !
Quand Pépito ne dessine pas pour la presse ou la Bande dessinée, il fait des affiches et des illustrations pour différentes revues, publie sur le blog de l'Atelier de ses camarades Joub et Nicoby, le « Bar de la Marée »et… peint des vaches, et pas n'importe quelles vaches, des « vaches Carrées ».

« L'Hippopotame dans l'O » (2003) éditions LETOROPARLÉKORN
« Le bar de la marée » (2005) éditions LETOROPARLÉKORN
« Aventures Fantastiques » (2011) Collectif (Bédéastes Imageurs)
« Les artistes s'engagent contre le sida » – collectif (Glénat)
Publiés à l'origine en noir et blanc aux éditons Le Toroparlékorn, les strips du "Bar de la marée" mis en couleurs, sont parus, traduits en langue bretonne, dans la revue "Meuriad". Une réédition en couleurs (3 tomes) est parue dans la même maison d'édition.

L'atelier de Joub, Nicoby et Pépito : http://atelierleblog.blogspot.com
Site : www.quaidesbulles.com
Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=BZF1ZYtKlxY





Ned C

Né en 1977 à Orléans, Ned C est auteur de BD et illustrateur. Il officie principalement dans l'humour noir, satyrique ou bien absurde mais manie également un style plus réaliste lorsqu'il aborde des thèmes plus sérieux allant parfois jusque dans le gore ou l'érotisme.
Fondateur du fanzine Reukeutepeuh, auteur du recueil d'illustrations et BD humoristiques, « Boulodromes », il aime faire rire dans un monde qu'il juge bien trop souvent apathique.

Bibliographie :

« Boulodromes » (1ère édition chez YIL édition puis actuellement disponible chez Lulu.com)
« Reukeutepeuh ! » (Fanzine disponible chez Lulu.com. 5 numéros sortis)

A paraître prochainement :
« Doom Girls » chez Les Crocs électriques
« Max Hardkor » chez Spl'Art

https://www.facebook.com/NedC.BD/?fref=ts
https://www.facebook.com/REUKEUTEPEUH/?fref=ts





Joe SKULL

Comme un diablotin sort de sa boîte, Joe SKULL est projeté sur une terre qui pourrait être la nôtre mais qui ressemble, au fil de planches, à un monde imaginaire et onirique.

Cette incursion va être pour lui une aventure jonchée de rencontres et son appréhension des choses sera guidée par ses particularités physiques originales : il porte un carton sur la tête mais ne peut l'ôter, tient dans sa main une canne dont le pommeau est un œil vivant et un singe rouge l'accompagne et le guide en lui faisant lire des messages qu'il tape sur une vieille machine à écrire…













Yann LOVATO

Animateur des ateliers BD de SAINT PARRE S AUX LIVRES

Passionné dès son plus jeune âge par les activités artistiques : le dessin, le théâtre et la musique. Il est reçu au diplôme supérieur d'arts appliqués avec les félicitations des Jury en 1995. Apres un début notable dans le graphisme et la scénographie (affiches, logos pour de nombreux évènements connus et les théâtres de Paris, dont le théâtre de Pantin) il illustre des ouvrages pour la jeunesse chez différents éditeurs.

Bibliographie

« Les trois petits lapins » éditions Batsberg
« Mes comptines des monstres » éditions Fleurus
« Panique au potager » éditions Batsberg
« Le manteau de Carmélo » éditions Batsberg
« L'énorme potiron » éditions Batsberg
« Les zigzags de zigoto » éditions Magnard
« L'histoire d'Akenda Mbani » Editions Jasmin
« L'Oiseau qui fait du lait » Editions Jasmin
« La courge qui parlait » Editions Jasmin
« Le prince dont l'hombre était bleue » Editions Jasmin
« Et faire taire les murmures du roc » Editions Border Line




Pierre GLESSER

Né le 24 septembre à Bischwiller (Bas-Rhin)

FORMATIONS :

Études primaires à Bischwiller.
Études secondaires à Strasbourg, Lycée Fustel de Coulanges.
BAC A7bis (dessin) obtenu en 1978.
5 années d'études supérieures à l'école des ARTS DECORATIFS de Strasbourg dont 3 ans de spécialisation en graphisme de communication sous la direction de CLAUDE LAPOINTE.
Diplôme municipal en illustration en 1982.

CURSUS PROFESSIONNEL (Illustration, graphisme):

1982 : Maquettiste pour le groupe NEW PRESS à Sens.
1983 / 1988 : Illustrations pour des documents pédagogiques.
1989 / 1991 : Maquettiste, monteur à l'imprimerie Sorden à Dijon.
Depuis 1991 : Illustrateur indépendant.

Animations :

B.A.F.A. obtenu en 1978
1983 / 1988 : Animateur de classes de découvertes.
2002 : Création des colos « BANDES à BD » (association Temps-Jeunes).

Intervenant auprès des enfants de Longvic pour la création de l'album :
« LA BD C'EST FANTASTIQUE ».
Classes vertes-BD, Ateliers hebdomadaires à Mirebeau et Messigny , interventions dans les écoles et les centres de loisirs de Longvic, Bourroches, château de Pouilly (ville de Dijon).

BIBLIOGRAPHIE :

Illustrations :

Le Kid des vacances (Ed. ETC)
Le guide des vacances en famille (Ed. Milan)
Le guide des vacances enfant-ados (Ed. Milan)
Paris, Ile de France avec des yeux d'enfants (guide)
Mode d'emploi SEB
Les cahiers des fermes buissonnières du Jura
De l'enfant au cavalier (Ed. Poney-Cub de France)
Du cavalier à l'enseignant (Ed. Poney-Club de France)
De l'adulte au cavalier (Ed. Poney-Club de France)
Porter du Fruit (Ed. Décanord)
Les Runes (& Ph. Aubert, en attente d'édition chez Droit d'Ecrire)
Carnets Marcel Aymé (Participation, Ed. OLE)

Bandes dessinées :
Lettre du Sacriba (BD pour un centre équestre de Bourgogne) Epuisé
Mille Ans à Saint Bénigne
Le temps des colos (Temps-Jeunes )
Gamers (Mini-album collectif 7Invaders édition )
Phone Sauvage (avec L.Battistini, G.Newman. Neness danger éditions)

Série Agathe & Lucas (scénario de Philippe Aubert) :
Le Fantôme du Dijon Besançon (Ed. OLE)
Le mystérieux voyageur (collectif Ed. OLE)




Alexandre CROCHET

Il fut bercé par une culture « pop manga » et fut influencé par des genres littéraires tels que Le donjon de Naheulbeuk de John LANG ou encore des animés japonais ainsi que de nombreux jeux vidéo.Enhardi par sa motivation de dessinateur-infographiste, soutenu par son entourage, par trois fois il s'y reprit dans son travail de composition avant de proposer son œuvre à un éditeur.

Débutera alors une collaboration avec les Editions Asiatika qui publieront le premier tome de La légende de Liber sous forme de cycles. Cette saga devrait se présenter sous forme de sept cycles. Le cycle 3 est paru en juin 2016. A découvrir lors de notre festival...
http://leschroniquesdeliber.fr/


Bibliographie :

Les chroniques de Liber – cycle 1
Les chroniques de Liber – cycle 2
Les chroniques de Liber – cycle 3




Christian PEULTIER

Auteur et Illustrateur strasbourgeois, il débute aux éditions du Bastberg avec « UNE MAITRESSE POIDS LOURD ». Puis chez Glénat, en 2001, il crée la série « MIRABELLE ». En 2010 il commence une nouvelle série, « NUAGE », chez Milan, l'histoire d'une petite fille blanche, née de parents noir, qui parle aux animaux. La série obtient plusieurs prix, dont le prix TIBET à Troyes, l'Eléphant d'Or à Chambéry et le TROPHEE JEUNESSE au Mans. La série bascule chez Physalis, puis aux éditions La Fille de la Lune. L'éditions créée en 2007, en association avec le producteur de dessin animé coréen André LEE, pour la sortie de ONDINE, a repris la série « NUAGE » et la suite de « MIRABELLE ».

BIBLIOGRAPHIE

Illustrations de " UNE MAÎTRESSE POIDS LOURD " 1997 éd du BASTBERG, sur un texte de J-C.BAUDROUX. 33400 Exps vendus. Prix du meilleur roman jeunesse au salon du livre de ST-MAX.
Illustrations de " PROUT LA SORCIÈRE " 1998 éd du BASTBERG sur un texte d'A.SURGET
Texte, dessin, couleur, pour la série MIRABELLE éd GLÉNAT pour les 4 premiers
Tome 1 " MI-ANGE MI-DÉMON " 2001
Tome 2 " LA JUNGLE DE LA VIE " fin 2002.
Tome 3 " L'ÉCOLE DE LA FEMME-LION " 2004
Tome 4 " UNE VIE DE BOHÈME ". 2006
Tome 5 ° SUR LA ROUTE DES VACANCES " 2015
Texte et illustrations de " ONDINE ET LA CÉRÉMONIE DES FÉES ", octobre 2007, ( 2 éme édition ) Album pour enfants, éd LA FILLE DE LA LUNE.
Illustrations de " CONTES ET CHANSONS DE MON JARDIN ", mars 2008 éd GENS DE LORRAINE sur des chansons populaires. Sortie aussi chez FRANCE LOISIR.
Texte et dessin pour la série BD NUAGE.
Tome 1 " LE DON DE LA NATURE " éd Milan septembre 2010, éd Physalis juin 2013, éd La Fille de la Lune septembre 2016. Sortie également dans GÉO-ADO. 11 nominations + 4 prix : Prix du Conseil Régional de Lorraine au salon BD de Marly, Prix Tibet au salon du livre jeunesse de Troyes, Éléphant d'or au salon BD de Chambéry, Trophée jeunesse à la 25e heure du Mans.
Tome 2 " LE BOIS SACRÉ " septembre 2013 éditions Physalis, puis Fille de la Lune septembre 2016 : Prix de la meilleure BD jeunesse au salon du livre de Creil
Tome 3 " AU PAYS DES HOMMES LÉOPARD " 2017 éditions la fille de la lune.




Jim MAITRE

Jim Maitre (Jean-Marie Maître), auteur de BD, a été influencé par Goldorak et Albator dans sa tendre enfance. Il restera le nez dans les étoiles tout le reste de sa vie, d'ou son choix de la science-fiction.
Il débute sa carrière en 2004 chez Dargaud comme assistant décors et perspective sur la série « Compagnie des Glaces », du tome 6 au 12, puis, du tome 13 au 15, assistant encreur (3 tomes complets).
La série cesse en 2009 et après 11 albums comme assistant, fort de son expérience il lance son projet de space opéra en 7 parties « 1/7 » avec son compère « ValR » (qui reste anonyme pour préserver sa carrière de Dr en neuroscience dans la vraie vie) : le premier tome sortira au 1er octobre 2010 en autoédition.
Actuellement au tome 4/7, la série fait une pause avec un album médiéval-fantastique qui sortira pile avant le salon (septembre - octobre), l'album 5/7 est planifié pour 2018.

Bibliographie :

« /7 » (FTW Productions)
Tome 1 : Terre jumelle / Sep 2010
Tome 2 : Freak Out / Oct 2011
Tome 3 : Amsterdam, 1675 / Oct 2012
Tome 4 : Premier contact / Oct 2014
Les Techniques De L'auteur BD
Book 1 : Oct 2013 (Reedition 2015 )
Les Aventures de Bigard (Jungle)
Tome 1 / Nov 2005 (Encr)
La Compagnie des Glaces (Dargaud)
Tome 6 : Jdrien - Yeuse / Aou 2005
Tome 7 : Jdrien - Pietr / Nov 2005
Tome 8 : Cabaret Miki - Le peuple du sel / Juin 2006
Tome 9 : Cabaret Miki - Otage des glaces / Oct 2006
Tome 10 : Cabaret Miki - Zone Occidentale / Avr 2007
Tome 11 : Cabaret Miki - Big Tube / Nov 2007
Tome 12 : Cabaret Miki - La fin d'un rêve / Mai 2008
Tome 13 : Terror point / Nov 2008
Tome 14 : Terre de feu, Terre de sang / Mai 2009
Tome 15 : Le feu de la discorde / Déc 2009
La Compagnie des Glaces - Intégrale (Dargaud)
Tome 2 : Cycle cabaret Miki / Aou 2008
Tome 3 : Cycle La compagnie de la banquise / Juil 2010




Isa PYTHON

Née en 1961 en Bourgogne, Isa Python est diplômée de l'ENSAAMA, rue Olivier de Serres à paris.
Depuis 1983, elle travaille dans l'édition et la presse (Fleurus, Larousse, Science & Vie...) et pour le dessin animé (recherche personnages & décors, story-board).
Elle apprend, en travaillant, à connaître et apprécier l'histoire, et dessine avec plaisir des châteaux-Forts et des Abbayes.
Quand elle emménage avec sa famille à Veneux-les Sablons, elle raconte cette aventure dans ses 2 tomes de BD auto-édités: "Plus près du Loing".
C'est sa 1ère incursion dans le monde de la BD, qui deviendra son activité principale.
En 2011, Didier Poli l'engage sur le projet collectif de l'adaptation en BD du Petit Prince, pour Glénat.
Apprenant que, chez ce même éditeur, un scénario sur Marie-Antoinette cherche son dessinateur, Didier Poli lui conseille de prendre contact.
Le 1er tome des "Mémoires de Marie-Antoinette", scénarisé par Noël Simsolo et colorisé par Scarlett Smulkowski, sort en Mai 2017.
Isa Python travaille actuellement sur le tome 2 des "Mémoires..." et sur son album de croquis" Et sinon, c'est quoi, votre vrai métier ?" en constante évolution.
Dès qu'elle a une minute, elle s'occupe de son jardin




Patrice BROCHARD

Très jeune, il lisait des BD qu'il empruntait à son cousin plus âgé. Ça allait des comics américains à la BD franco-belge, puis il s'est orienté vers les BD d'épouvante, telles que Anticipation, Spectral et Nevrose. Il réalise aussi de nombreuses figurines…

Patrice Brochard parle : « Je passais la plupart de mes vacances à Londres et ce fut un déclic lorsque j'ai découvert les conventions de bande dessinée. J'étais jeune à l'époque et je me rappelle très bien la rencontre avec John Bolton. Étant fan, je lui ai fait dédicacer des BD et il m'a parlé d'une de ses nouvelles séries. Il s'est ensuite levé un instant et est revenu avec une carte représentant un de ses personnages, qu'il a signée et m'a offerte. Ça m'a marqué !
A la même période, toujours en Angleterre, j'ai découvert une expo sur des bustes de vampires. De retour en France, des rêves plein la tête, je me suis mis à travailler l'argile et ai réalisé un buste de vampire. C'est à ce moment, en 2001 je crois, que j'ai appris qu'un acteur de ma série culte venait dans un salon à Paris (Doug Bradley de la série Hellraiser). Toujours en loisir, m'orientant vers le modelage, j'ai décidé d'en faire une figurine afin de la faire dédicacer par ce comédien, ce qui m'a procuré la même sensation que j'avais eue avec John Bolton... Le démarrage fut donc la figurine Hellraiser. Je ne pouvais la réaliser en argile car cette matière, bien que très agréable à travailler, limite la possibilité des détails. J'ai donc fait des recherches et découvert l'argile polymère. Cette pâte à modeler a la particularité de se cuire et donc de durcir. J'avais tout juste trois semaines avant le salon, et dès que je rentrais du boulot, je passais des heures à affiner ma figurine d'Hellraiser, et au final je la fis dédicacer. Un autre moment fort et inoubliable. Je me suis donc amusé à réaliser d'autres personnages, cette fois-ci axés sur la BD. Jusqu'à ce que le festival Bulles-de-Mantes s'intéresse à mon travail et me propose d'exposer mes figurines. Ce fut mon vrai premier pas dans le monde de la BD, et c'est donc le festival de Mantes-la-Jolie qui m'a lancé, me permettant ainsi de rencontrer d'autres passionnés…
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Isabelle KAUFFMANN

Invitée d'honneur Livre 2017

Isabelle Kauffmann est médecin et écrivain. Avant de se consacrer à l'écriture, elle a exercé en tant que chirurgien ORL, responsable du département de phoniatrie au CHU de Lyon. Parallèlement, elle a toujours mené de front plusieurs activités artistiques, que ce soit la musique (auteur compositeur), la peinture ou l'écriture. En général, les romans et les nouvelles d'Isabelle Kauffmann ne parlent ni de ses amis, ni de ses amours, ni de ses emmerdes. Ils ne parlent pas d'elle, ils ne sont que purs objets de fiction, ce qui, de nos jours, est assez rare en littérature française, et donc, précieux. En 2006, paraît chez Flammarion, Ne regardez pas le voleur qui passe, son premier roman, récompensé par le Prix Marie-Claire du Premier Roman.

« Nous croyons le monde régi par des axiomes intangibles. Apparemment solide, cet édifice cartésien peut en réalité être anéanti d'un seul coup d'œil. Lose vole des fragments de vie aux gens dont il croise le regard, et devient à son insu, le sujet d'étude de sa voisine, chercheuse en psychologie. Mais ce dangereux kleptomane est aussi diablement séduisant. Son charme opère tout au long de ce thriller étrange, conté à la façon d'une histoire d'amour ».

Grand Huit, (Le Passage, 2011) son deuxième roman, nous entraîne en pleines années folles, dans le sillage d'une Bugatti, celle d'un homme bouleversé, puis harcelé pour une dette particulière. « Car ce n'est pas de l'argent, mais du temps qu'il faut rembourser. Comment rendre huit ans ? Quelle est la valeur du temps ? Peut-on rattraper des années gâchées ? Rebondissements, science et philosophie, un suspense parfaitement maîtrisé pour cette aventure teintée d'humour, d'enfance et de poésie » .

Puis Cabaret sauvage, recueil de nouvelles parait en 2013. « Dedans il y a des humains, des bêtes, des femmes-oiseaux, des hommes et des mâles, des fauves, des reptiles, des créatures d'écailles, des râles, bruissements d'ailes, et il y a même Un goûter chez les lapins, sorte de conte pour enfants mal élevés ».

Au fil de neuf saynètes, hommes et animaux se rencontrent, se cherchent, parfois se trouvent, se confondent et traversent les miroirs. Les cages s'ouvrent, les pièges se referment, les instincts se réveillent. On gémit, rit et rugit, et ne sait plus qui de ces êtres sont les hommes, et qui sont les animaux. « L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage. Il s'agite hors de soi », disait Paul Valéry. Isabelle Kauffmann ne dit pas autre chose dans ce livre étrange et beau où homme et animal, fantasme et réalité, s'entremêlent en toute harmonie. L'univers littéraire d'Isabelle Kauffmann semble bien défini pour cette « fictioniste » qui au lieu de livrer son imagination d'un bloc, la manipule, la travaille, la décortique afin d'approfondir de façon originale les thèmes qui lui tiennent à cœur. Mais une rencontre fait bouger les lignes. L'héroïne de son dernier roman les corps fragiles existe bel et bien, elle est née en 1929, et c'est en l'écoutant évoquer son enfance qu'Isabelle Kauffmann décide de retracer, avec réalisme, la vie d'une des premières infirmières libérales de l'après-guerre jusqu'aux années 90. Réflexion sur le corps, la maladie, la vocation à soulager les souffrances, mais aussi, au fil d'étonnantes histoires de patients, hommage à la profession d'infirmière, un des métiers dans lesquels le public dit avoir le plus confiance, mais qui font rarement l'objet de récits, réels ou de fiction.
Les corps fragiles a reçu le Prix Canut 2017 et le Prix de la Bastide 2017.
« La médecine est mon épouse, la littérature ma maîtresse », confiait Tchekhov dans une formule restée célèbre. Isabelle Kauffmann, elle, est plutôt monogame. Promise à un brillant avenir hospitalier, cette ORL lyonnaise décide de raccrocher le stétho au tournant des années 2000 pour laisser libre cours à ses muses. Ce sera la peinture, d'abord, l'écriture ensuite. Nous avons souhaité en savoir plus sur son parcours insolite.

SPAL : « Parlons de votre carrière médicale. »
IK : « J'ai fait mes études de médecine à Lyon dans les années 80. À l'époque j'étais très impliquée dans la musique : je jouais du piano-jazz dans les bars tout en préparant l'internat. Après deux semestres de pédiatrie, j'ai opté pour l'ORL, dont j'aime le côté diversifié : on s'intéresse à l'oreille, au système respiratoire supérieur, à la voix... Mon patron, le Pr Alain Morgon, m'a dit : « Vous qui connaissez la musique, il faut que vous vous occupiez de la voix ». J'ai accepté et j'ai développé le département voix du service d'ORL d'Edouard Herriot, en tant que Praticien Hospitalier. »

SPAL : « D'où vient votre attrait pour l'art ? »
IK : « La création artistique a toujours été mon moteur dans la vie. Dès mon enfance, j'ai aimé l'écriture, la peinture, la musique. J'ai longtemps essayé de ne rien abandonner. Du coup, lorsqu'on organisait un colloque dans mon service, je dessinais l'affiche, quand on réalisait un film médical, je composais la musique… »

SPAL : « Vous décidez malgré tout d'interrompre votre carrière médicale. »
IK : « J'étais engagée dans une carrière très satisfaisante. Phoniatre de l'Opéra de Lyon, je menais également des travaux de recherche sur l'analyse acoustique vocale. Mais je manquais de temps, j'étais en train de tourner le dos à tout ce qui m'anime et était vital pour moi. J'ai mis la médecine entre parenthèses contre toute raison, ce fut un vrai cas de conscience. Il m'a fallu des mois, presque des années pour l'accepter, mais je devais le faire. Même aujourd'hui, quand on me demande ce que je suis, je réponds « médecin ». Cela reste ancré en moi. »

SPAL : « Qu'avez-vous fait après ça ? »
IK : « Pendant dix ans je me suis consacrée à la peinture, tous les jours, avec des horaires de bureau. J'ai peint beaucoup de toiles, tout ce que j'avais dans la tête depuis si longtemps. En même temps, je continuais la musique en composant des chansons pour un quartet de Jazz, et j'écrivais. Je me disais que je continuerais dans le premier domaine où ça marcherait. J'ai envoyé mon roman Ne regardez pas le voleur qui passe à un concours organisé par Flammarion en partenariat avec le magazine Marie-Claire, et j'ai gagné le prix (en 2006, ndlr). J'avais atteint mon objectif. »

SPAL : « Est-ce que la médecine a alimenté votre écriture ? »
IK : « Quand vous exercez à l'hôpital, vous assistez chaque instant à la comédie humaine. Vous êtes spectateurs de l'humanité dans toutes ses émotions, y compris dans ce qu'elles ont de plus extrême – souffrance, joie, espoir, désespoir... Tous les soignants se retrouvent aux premières loges. Ce n'était évidemment pas mon but en pratiquant la médecine, cela aurait été cynique, mais je dois dire que j'ai emmagasiné beaucoup de choses à ce moment-là. »

SPAL : « Quelles sont vos inspirations littéraires ? »
IK : « J'ai été très influencée par la littérature russe. Il y a ces micro-événements incessants, cette profondeur d'analyse psychologique, la poésie, l'humour. Des auteurs comme Tchekhov... »

SPAL : « Un médecin, tiens donc ! »
IK : « (Rire.) Oui, et Boulgakov aussi. Ce n'est peut-être pas un hasard, ils excellent dans l'analyse de l'âme humaine. Il y a beaucoup à y puiser. Les autres classiques aussi m'ont passionnée : Dostoïevski, Gogol, Pouchkine. Nabokov évidemment. Je m'y replonge régulièrement. C'est une espèce de souffle qui m'a donné envie d'écrire. »

SPAL : « Comment choisissez-vous vos sujets de livre ? »
IK : « J'adore inventer des histoires. On a un sentiment de liberté, de puissance, on fait ce qu'on veut avec ses personnages, c'est très réjouissant. Mais en réalité, je traite de sujets que je porte en moi depuis longtemps. Dans Ne regardez pas le voleur qui passe, j'évoque l'importance des souvenirs dans notre existence, pour Grand Huit, je m'interroge sur la possibilité de rattraper le temps perdu, quant à Cabaret sauvage où beaucoup de situations relèvent de la psychiatrie, mon exercice de la médecine en a sûrement nourri l'inspiration. Un livre peut être divertissant tout en posant des questions sérieuses. »

SPAL : « Qu'en est-il de votre dernier roman, Les Corps fragiles ? »
IK : « C'est le fruit d'un concours de circonstances. J'ai rencontré Marie-Antoinette, première infirmière libérale de Lyon, qui a maintenant 88 ans. C'était une figure du quartier, extrêmement aimée et respectée, mais qui ne s'en laissait pas compter. J'ai eu envie d'écrire, à travers l'histoire de cette femme, une réflexion sur le corps, la maladie, les traitements. Mais des témoignages de soignant, il y en a déjà plein : je voulais en faire un objet littéraire. »

Les Corps fragiles
Découpé en neuf chapitres comme autant de parties du corps – des mains à l'appendice, en passant par la tête – Les Corps fragiles (éd. Le Passage) s'inspire du parcours de la première infirmière libérale de Lyon, installée en 1957. Une carrière qui débute quand la petite Marie-Antoinette, six ans, remarque les mains de sa voisine âgée, déformées par l'arthrite. « Au-delà des mains, c'étaient les autres qui m'intéressaient », conclut-elle. Elle n'aura dès lors de cesse de voler de patient en patient afin de soulager leurs maux, au rythme des évolutions de la médecine d'après-guerre. Dans un style élégant, Isabelle Kauffmann livre ici une réflexion sensible sur cette vocation somme toute mystérieuse : soigner des corps qui souffrent.





Marcel AZZOLA

Marcel Azzola est un accordéoniste français, né le 10 uillet 1927 à Paris à Ménilmontant dans le 20e arrondissement de la capitale française.

Sa famille est originaire de Pradalunga, un petit village d'Italie, à côté de Bergame. Son père, Giuseppe, exerce le métier de maçon et dirige, le dimanche, un orchestre d'une vingtaine de mandolines. Après la fin de la Première Guerre mondiale, celui-ci prend le train à destination de la France afin d'échapper à l'embrigadement des chemises noires mussoliniennes. Ainsi, Giuseppe arrive en 1921 et fait venir son épouse, Angelina, six mois plus tard pour s'installer rue des Amandiers, à Ménilmontant. Giuseppe fait la connaissance de Joseph Colombo et se lie d'amitié avec le père de Joe Rossi qui le motive pour que son fils, Marcel, joue de l'accordéon. En effet, à cette époque, on jouait de cet instrument, le samedi soir, dans les cafés et, ainsi, il pourra gagner sa vie.

Aussi, après avoir commencé par apprendre le violon en compagnie de ses deux sœurs aînées, il commence au bout d'une année à étudier l'accordéon et suit l'enseignement de son « premier vrai professeur » en la personne d'Attilio Bonhommi. Il gagne son premier concours à Suresnes, en 1938, devant un jury composé notamment des Mousquetaires de l'Accordéon : Médard Ferrero, V. Marceau, Louis Péguri et Adolphe Deprince. À noter qu'il rencontre la grande Fréhel à Pantin lors d'un radio-crochet au cinéma Central où il interprète la Csárdás de Monti et gagne un service à liqueurs en remportant le premier prix.

Pendant la guerre, il prend des leçons avec Médard Ferrero qui l'initie à la musique classique : Rossini, Albeniz, Bach, Beethoven, Debussy, etc. Entre deux leçons, il joue dans un orchestre de l'amicale des Aveugles de Pantin et, particulièrement, un air tiré des Contes d'Hoffmann d'Offenbach qui est fort apprécié par l'assistance.

Après la guerre, il découvre le jazz, Gus Viseur, Charley Bazin, Tony Murena et se permet même de jouer pour Django Reinhardt la Toccata et fugue en ré mineur de Bach. Il est le précurseur de l'accordéon classique et du jazz en France et il donne des concerts en trio ou en quartet avec Stéphane Grappelli qui lui fait rencontrer Yehudi Menuhin, Didier Lockwood, Michel Legrand, Toots Thielemans.

En 1947, il représente la France à Lausanne pour la coupe mondiale où il arrive en finale et obtient, trois mois plus tard, le premier prix au concours international de Stradella en Italie. En 1949, il réalise son premier enregistrement avec Mademoiselle de Paris, et enregistre anonymement ses premiers disques comme accompagnateur et au bandonéon avec les orchestres de Ramon Mendizabal, Marcel Feijoo, José Lucchesi et la formation de Tani Scala un des maîtres du tango français d'après guerre. En 1954, il remporte le Grand Prix du disque de l'académie Charles-Cros pour Surprise Party au Mirliton.

Il faut souligner que, dans les années 1950, il se met à accompagner les grands noms de la chanson française comme Boris Vian, Edith Piaf, Tino Rossy, Yves Montand, Barbara, Juliette Gréco, Jean Sablon, Francis Lemarque, Gilbert Bécfaud, Jacques Brel. Il est aussi à la tête d'un orchestre de bal composé de Didi Duprat à la guitare, Pascal Groffe à la basse et Jacques Irsa à la batterie. Et il fait de nombreuses tournées. En 1976, Marcel Mouloudji et Marcel Azzola sortent une anthologie de la chanson musette : Et ça tournait. Au début des années 1960, il s'adjoint une chanteuse, Lina Bossati, élève d'Yves Nat et d'Alfred Cortot, qui joue du piano et du violon et il l'engage dans son orchestre avec son mari, Denis Tuveri. Avec elle, il publie en 2009 un album de duos, Lina et Marcel, qui reprend un large éventail de leur répertoire. Il joue, également, en trio avec Patrice Caratini et Marc Fosset.

Il enregistre une centaine de musiques de films dont Mon oncle, Trafic et Playtime de Jacques Tati ; Le Juge et l'Assassin de Bertrand Tavernier ; Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet ; L'Emmerdeur d'Édouard Molinaro ; Les Uns et les Autres de Claude Lelouch ; La Zizanie avec Louis de Funès ; La Veuve Couderc avec Simone Signoret.

Il a également participé à de grandes manifestations sportives : trois fois le Tour de France et plusieurs fois les Six jours de Paris. C'est à la suite de la rencontre du fils d'Ernano Cavagnolo, à Villefranche-sur-Saône, Claude, que celui-ci lui fabrique son premier Vedette 5 Compact. C'est à proximité du magasin situé Rue du Faubourg-Saint-Martin que s'installe l'« Académie des quatre » pour y faire un centre d'enseignement. Il milite avec André Astier, Joss Baselli, Joe Rossi, Myriam Bonnin, Christiane et Max Bonnay afin que l'accordéon rentre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.

Il a reçu de nombreux prix, dont une victoire de la musique d'honneur en 2006. Marcel Azzola est aujourd'hui l'un des musiciens les plus respectés. Il a participé au développement de l'enseignement de l'accordéon notamment à l'École nationale de musique et de danse de la vallée de Chevreuse à Orsay dont le directeur fondateur s'appelait Pierre Yves Le Roux (pianiste français).

Il est fait Chevalier, puis, élevé au rang de Commandeur des Arts et Lettres, par le ministre de la culture française en juillet 2007 pour sa carrière et son rayonnement international. Aujourd'hui, Marcel se produit le plus souvent avec la pianiste Lina Bossatti, toujours avec beaucoup de talent et de modestie, n'hésitant pas à citer les meilleurs de ses confrères accordéonistes, y compris ceux de la jeune génération, et incitant les spectateurs et auditeurs de ses concerts à écouter également d'autres instruments que l'accordéon.

A Saint Parres aux Livres, Marcel Azzola nous présente ses mémoires, sous la forme d'un livre qu'il a intitulé « Chauffe Marcel », en souvenir à la fameuse réflexion de Jacques Brel, lors de l'enregistrement de la chanson « Vesoul »… alors que c'est lui, Jacques Brel qui « chauffe » à la guitare !




Michel D'OULTREMONT

Amoureux de la nature depuis toujours, c'est à l'âge de douze ans que, pour la première fois, ses yeux de posent dans une paire de jumelles. Tout commence par de simples lapins dans une prairie de son petit village brabançon. Belge, il a toujours pris plaisir à parcourir sa campagne en quête d'oiseaux et de mammifères sauvages. Pour ses quinze ans, il s'achète un appareil photo et l'aventure commence. D'abord en photographiant les oiseaux d'eau, puis les mammifères, renards, chevreuils, cerfs…

Sa passion le guide lentement mais surement vers l'Ardenne. Il tombe sous le charme de cette région de Belgique. Il partage son temps libre entre école et nature. La nature gagnera sur la raison. Il en fait son métier en 2016 et devient photographe de la nature. Métier, passion, mais plus passion que métier. Qui peut imaginer qu'aller gambader dans les bois dès l'aube, dans les pays de l'Est ou encore en Scandinavie est un véritable métier ? Pas lui, en tout les cas. Il a toujours voulu exprimer ses sentiments, cela aurait pu être le dessin ou la peinture mais c'est la photographie que le destin a choisi de mettre en travers de sa route. Il harpente donc les territoires à la poursuite de ses rêves. Certains animaux l'ont toujours fait vibrer comme les cerfs ou encore les ours.

De plus en plus ce sont les lumières qu'il cherche sans lassitude. C'est elles qui guident ses images, qu'elles soient présentes ou non. L'environnement est lui aussi d'une grande importance. Essayer de mettre un animal dans un environnement féérique avec une lumière incroyable est un défi de tous les instants. Il y a évidemment beaucoup d'échecs, mais quand tout fonctionne c'est génial ! De véritables moment de bonheur au milieu des bois, des marais, de la toundra ou encore des vastes étendues du nord.




Sandra BANIERE

La séparation : une décision, inéluctable, qui anéantit presque tout – une vie de famille, une « respectabilité sociale », le travail patient des vignes, un beau domaine. D'Hélène, épouse détruite retrouvant sa liberté, à Gaby, l'adolescente qui se construit, un roman d'apprentissage et les portraits croisés tout en sensibilité d'une mère et de sa fille au cœur de la Champagne.

Hélène Lemaire affiche la réussite de celle qui a su tout concilier : son mariage avec Bertrand, une vaste exploitation viticole en Champagne, deux ados épanouis. Mais, dans l'intimité, c'est une femme incomprise, meurtrie, harcelée. A bout, elle demande le divorce. C'est un long chemin de croix qui l'attend : ragots, solitude, précarité, visites chez l'avocat...

Femme d'exploitant, travaillant chaque jour la vigne, elle ne perçoit presque rien. Mais la perspective de recommencer à zéro, à bientôt quarante ans, n'effraie pas Hélène. Et qu'importent les coups bas de toutes sortes de son ex-mari. Au bout du tunnel, la possibilité d'une autre vie ?

Comme en écho au retour à la liberté de sa mère, Gaby livre son expérience d'adolescente fragilisée par le divorce de ses parents, son regard lucide, désillusionné, sur son père. Forte d'une maturité précoce, elle s'engage dans sa vie d'adulte, guidée par ses choix propres.

Sandra Banière est née en 1978. Professeur de lettres dans un collège de la Marne, elle a été finaliste en 2013 du prix Nos lecteurs ont du talent avec ce premier roman.




Joel FAVREAU

Joël Favreau, né le 2 octobre 1939 à Paris, est un guitariste français.
Il a fait carrière comme guitariste accompagnateur de Georges Brassens, d'Yves Duteil et de Maxime Le Forestier. Il chantait parfois une ou deux chansons lors des concerts de ce dernier, et enregistra un premier album sur sa suggestion. Ses chansons étaient souvent très structurées, comme La souris a peur du chat :
La souris a peur du chat
Le chat a peur du molosse
Et le chien a peur du gosse
Qui a peur de son papa

La chaîne continue ainsi, le papa ayant peur du policier, qui lui-même a peur de son chef, qui lui-même a peur de sa femme qui de son côté a peur des souris. Et c'est ainsi que le monde tourne rond, comme en conclut la chanson.
Il a enregistré quatre albums de ses chansons et deux albums de reprises de Georges Brassens, sous le nom de Salut Brassens, en duo avec Jean-Jacques Franchin à l'accordéon, publiés sous le label Le Chant du Monde. Un troisième album, « Brassens autour du monde » a été enregistré au Liban, au Bénin, en Nouvelle-Calédonie et en Afghanistan, avec des musiciens locaux.
Le duo Salut Brassens, avec maintenant Marc Berthoumieux à l'accordéon, tourne dans le monde entier.
Joël Favreau est en outre membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.
Il est l'auteur de « Quelques notes avec Brassens » aux éditions de l'Archipel.





Catherine QUILLIET

Auteur avec prétentions à la pluridisciplinarité :
[chimie] Composition : 39 kg d'eau, 9 kg de carbone, 1,6 kg d'azote, autres.
[physiologie] Ses articulations trouvent parfois douloureux le grand écart entre science et littérature - mais, une fois la barrière franchie, il est si difficile d'arrêter de faire des histoires.
[sciences de l'homme, et de la femme aussi] Fascinée, et souvent noyée, par les détails de la non-communication entre êtres humains.
[géographie historique] Villejuif, Paris, puis retour à la vie périphérique avec un net tropisme pour les Saint-Martin proches de Grenoble : le Vinoux, d'Hères, d'Uriage. On y prend goût.

Bibliographie:

Un roman :
« Le problème à N corps »
éditions Paul&Mike, déc. 2015


Un recueil de nouvelles :
« La fuite est un art lointain »
éditions Paul&Mike, jan. 2015






Isabelle GATTO-SANDRI

Isabelle GATTO-SANDRI est née le 27 novembre 1960 à Troyes, où elle sera élève aux Beaux-Arts de 1978 à 1982.
Marc SEBEYRAN, Président de la Maison du Boulanger, parle d'elle :
« Isabelle GATTO-SANDRI aquarelliste, c'est, me semble-t-il la qualité d'expression première de l'Artiste, celle qui vient immédiatement à l'esprit, à l'évocation de son nom. Ce mode, Isabelle le développe depuis de nombreuses années, le focalise sur notre terroir.
Rappelons-nous, en 2004, la première édition particulièrement remarquée de « Visages de Troyes en aquarelles ». Aujourd'hui, son retour à la source d'inspiration troyenne témoigne d'une maîtrise toujours plus affinée de son Art. La précision du trait, rehaussée de couleurs contrastées chaleureuses, rupture d'effleurements en camaïeu, révèle une touche caractéristique immédiatement identifiable. Ce talent mis au service de notre Cité, au-delà de l'illustration fidèle de notre architecture par ses maisons, ses édifices civils et religieux, illumine de bonheur les multiples visages de Troyes. Plus qu'un témoignage architectural, le présent ouvrage exhale un parfum de modernité romantique qui inscrit notre patrimoine comme élément urbanistique indissociable de la réalité contemporaine. Sous le charme de ce tome II « Troyes, couleurs du temps en aquarelles » selon Isabelle GATTO-SANDRI assurément troyenne de cœur, cette édition, hommage sensible dans l'élégance, s'affirme comme un support d'exception pour promouvoir notre ville ».

Ouvrages déjà parus :

« Visages de Troyes en aquarelles » 2004
« Le jardin de Marie-Louise » 2005
« Villages du Parc de la Forêt d'Orient » 2007
« Colombey, le refuge de Charles De Gaulle » 2008




Sebastien THEVENY

Né en 1976 à Bar-sur-Aube, ayant suivi toute sa scolarité à l'ombre de la Croix de Lorraine puis sur les traces de Gaston Bachelard, Sébastien Theveny pose ses valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette terre d'adoption. Marié et père de deux enfants, il est de formation littéraire et d'exercice commercial, et occupe son temps libre à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n'oubliant pas de s'adonner au tennis de table : mens sana in corpore sano ! Après la publication de son premier roman Trouble Je, il compile son premier recueil de poèmes « En vers… et contre tout », écrit sur une période 14 ans.

Un second roman est à l'écriture pour une sortie prévue fin 2017, de même qu'un second recueil de poèmes ainsi qu'un recueil de nouvelles…

Bibliographie :
« Trouble Je » (roman, 2016)
« En Vers… et contre tout » (recueil de poèmes, 2016)




Lyliane MOSCA

Journaliste retraitée de l'Est Eclair, elle assure toujours la chronique littéraire dans ce journal et couvre quelques articles culturels.
Après un premier roman édité à compte d'auteur, les Editions De Borée ont publié mon premier roman de terroir « Les gens de Laborde » qui fut récompensé par le prix littéraire du Conseil Général de l'Aube.
Six livres ont suivi dans la même collection. Ils racontent la région sur fond d'intrigue mystérieuse et de suspense.
L'avant dernier « La Villa Amarante », est publié aux Presses de la Cité.
Le dernier « Les amants de Maulnes », a été publié en avant première chez France Loisirs en février 2016. Il paraîtra aux Presses de la Cité en mars 2017.
Passionnée de théâtre, comédienne amateur depuis plus de trente ans, elle joue la comédie au sein de la Compagnie Guillemigelé de Creney dans l'Aube, qui se produit dans le département et au théâtre de la Madeleine à Troyes.

BIBLIOGRAPHIE

2008 : La consolation. La Société des écrivains. A compte d'auteur.
2009 : Les gens de Laborde. Editions De Borée (Edition nationale)
2010 : Les amants du Moulin. Editions De Borée
2011 : La fille de la Buissonnière. Editions De Borée
2012 : La dame de Champbrise. Editions De Borée (et France Loisirs)
2013 : Un parfum de Trahison. Editions De Borée
2014 : Une femme en mauve. Editions De Borée (Collection Terres de Femmes)
2014 : La malédiction de Bois d'Orville. De Borée.
2015 : La Villa Amarante – Presses de la Cité
2016 : Les amants de Maulnes. Frances Loisirs. Presses de la Cité (sortie le 9 mars 2017)
2016 : Les contes de Noël de Mamylie




Anne-Lise SITKIEWICZ

Native de Romilly sur Seine, j'ai travaillé en bibliothèque plusieurs années en secteur jeunesse.
L'envie d'écrire est venue à l'adolescence par la poésie. J'ai commencé à créer des histoires pour mes enfants il y a près de 30 ans.
Mes 4 derniers ouvrages sont des contes de Noël avec une version conte et une version adaptable en théâtre ou marionnettes.

Un autre livre, album enfant, est actuellement en préparation et devrait sortir en octobre 2017 avec les illustrations d'Isabelle Gatto-Sandri.

Ma Belle-Mère est une sorcière (en rupture)
Sur le chemin de l'école
Justine en Angleterre (en rupture)
Pour l'amour de Martin
La fabuleuse histoire de la fille du Père Noël
Le bûcheron et le sapin de Noël
Hubin le lutin de Noël et la lettre perdue








Alexandra ANNEQUIN-TOUZET

Alexandra A. Touzet est née le 23 novembre 1978 à Paris. Archétype de l'élève studieuse en classe et discrète dans la cour de récréation, ce n'est pas le genre de personne qui cherche à se mettre en avant. Le positionnement en tant qu'auteur n'est donc pas une évidence pour elle.
Les livres ont hanté son enfance et l'ont poursuivi au fil de ses études et de sa vie d'adulte. Ils étaient d'abord une échappatoire discrète, une fenêtre sur le monde. Après des études de Lettres Modernes, son DESS en poche, elle trouve un premier emploi dans l'édition scolaire. Entourée de livres, toujours.
Alexandra, c'est au départ une lectrice, une dévoreuse d'histoire, passionnée de littérature et de cinéma ; de musique aussi. Tous les univers la passionnent, et toutes les époques : de Victor Hugo à Dennis Lehane, d'Anne Rice à Ken Follet, de Fred Vargas à André Gide. Elle fonctionne par coups de cœur. Un roman, c'est pour elle la rencontre avec un univers qui fait écho en soi.
Et puis, il y a eu ce matin où cet écho a brusquement résonné en elle. Jusque là, l'écriture, c'était une pause épisodique, dans des cahiers, où elle posait des idées, des bouts d'histoire, des morceaux de vie. Rien de sérieux. Rien qui ne vaille la peine d'être partagé.
Et puis, il y a eu ce matin. Alexandra est sortie d'un rêve avec une image en tête. Obstinément, cette image s'est imposée, plusieurs jours durant. Elle ne l'a pas quittée, omniprésente, obsédante. Alexandra a cru pouvoir s'en libérer en la posant sur le papier. Elle a compris plus tard – trop tard – qu'elle avait en fait ouvert une porte. L'écriture s'est imposée d'elle-même dans un flot ininterrompu. Autour de cette image première, des détails sont venus faisant émerger des dizaines de personnages avec un passé, des rêves, des faiblesses…
Après avoir noirci trois cahiers, Alexandra a dû se rendre à l'évidence : il se passait quelque chose de sérieux, une histoire se constituait qui réclamait une existence. À force de réécriture, de reformulations, de tâtonnements et d'hésitations, une structure s'est mise en place. Les notes se sont succédé pour aboutir à un manuscrit. Les éléments ont trouvé un ordre. Le Refuge des Héritiers est né. L'Air a ouvert la danse.
L'activité nocturne, en parallèle du quotidien, de la vie de famille, est devenue un rendez-vous régulier et essentiel. L'obsession s'est affirmée, accentuée, tant et si bien qu'Alexandra a ressenti le besoin d'en parler, aux proches d'abord, dont la curiosité a été piquée. Ce sont eux qui, après avoir lu les premières ébauches, ont poussé Alexandra à préciser des passages, affirmer sa plume. Elle a osé pousser les portes d'un atelier d'écriture qui se formait à Tonnerre (89), comme un test ultime face à la page blanche. Le défi relevé, il fallait se rendre à l'évidence et aller jusqu'au bout des choses : son roman était prêt, l'heure était venue de le soumettre à un éditeur.
Comment expliquer cette volonté de partage ? Parce qu'il faut avancer et se décider à poser un jour le fameux point final. Parce que d'autres histoires se bousculent dans d'autres cahiers. Et puis, surtout, parce que les personnages arrivés à maturité réclament leur indépendance.
L'écriture pour Alexandra est une découverte, une perspective dont l'axe central reste la poursuite de l'écriture. Dans cette dynamique, le fantastique s'apparente à un miroir déformant qui révèle la poésie de l'instant, la magie que recèle le geste ordinaire.




Marie d'Ardillac

Marie d'Ardillac est professeur des écoles. Elle découvre l'autisme en accueillant dans sa classe un enfant diagnostiqué. Ses constats au quotidien la ramènent à d'autres concernant une personne avec qui elle partage sa vie sentimentale. Elle rejoint des groupes de paroles, va à la rencontre de personnes « Aspies », interroge des spécialistes et consulte nombre d'ouvrages sur le sujet. La lumière se fait. Elle conduit son ami au diagnostic et décide de témoigner de son parcours pour aider les personnes qui vivent la même situation, c'est à dire vivre l'amour auprès d'une personne Asperger. L'ouvrage qui vient d'être réédité a fait l'objet de plusieurs sélections littéraires dont le prix Handilivres. Il est à la fois un essai étayé en annexe de références pratiques, et un très beau roman d'amour. Ce témoignage si particulier de Marie d'Ardillac fait suite à plusieurs romans et à une inclination pour la poésie couronnée par une mention d'honneur des Amis de Verlaine.
A découvrir sur le site http://mariedardillac.blogspot.com














Evelyne DRESS

Evelyne Dress est actrice : Et la Tendresse ? Bordel ! Réalisatrice : « Pas d'Amour sans Amour », Ecrivain : « Pas d'Amour sans Amour », « Les Tournesols de Jérusalem », « Le Rendez-vous de Rangoon », « Les chemins de Garwolin », « La Maison de Petichet ».

« Je suis née un 1er août dans le train, en gare de Lyon-Perrache. Après une naissance aussi spectaculaire, il était normal que je continue à me faire remarquer ! Je suis donc devenu comédienne. Mais comme j'avais aussi le goût des mots, je me suis mise à écrire. C'est ainsi que "La maison de Petichet" est mon sixième roman. »













Armand GAUTRON

Ses premiers écrits remontent à ces punitions que les surveillants du collège lui infligeaient sous forme de rédactions… Quand ils ont compris qu'il y prenait du plaisir, ils sont passés aux devoirs de mathématiques… Et là…
Le style poétique lui a toujours plu, ce fut ses premières réalisations, beaucoup de chansons pour un groupe de rock-punk fin des années 70, puis des recueils de poésies comme Soliloques, Naïvetés Poétiques, Paroles sans musique ou encore Sillons qu'il a lui-même édités. Suite à une rencontre avec Guy Lefebvre, photographe vitryat, il a écrit d'après ses photos pour Couleurs Champagne, les textes devaient être fait d'un seul jet, comme un instantané, avec Couleurs Pays il a repris ce système de travail autour du lac du Der.
Aujourd'hui, son « travail » d'écriture est plus recentré sur la nouvelle et le roman policier, Les textes de construction poétique sont réservés à la chanson avec un travail particulier sur la sonorité et les images poétiques qu'il peut traduire en mots.
Après une quinzaine de romans, trois CD il espère pouvoir continuer à s'autoproduire, ce qui lui donne une certaine liberté.
Les « Landrini » connaissent un succès grandissant en région ; viennent de paraître « La Trilogie », qui regroupe les trois premiers opus et « Comme dans un linceul de bure » qui est le quatrième volet des aventures de ce personnage.







Romane PERVANCHON

Romane est née en 2004. Elle invente des histoires depuis ses 5 ans. Au commencement, elle faisait les dessins et dictait les textes à ses parents. Elle aimait bien montrer ses histoires en classe pour que la maîtresse puisse les lire à ses camarades.
A neuf ans, elle tape sa première histoire à l'ordinateur. Elle a inventé plus de 20 histoires qu'elle illustre elle-même : des contes, des romans policiers, une pièce de théâtre…
Fan de chevaux, elle décide à 11 ans de publier son premier roman. L'auto-édition semble le plus simple et rapide. « Chevaux Noirs » parvient à sortir en octobre 2015, recueil de deux nouvelles : « Le Fantôme du Cheval » et « Menhir, mon Cheval à Moi ».
Forte de son premier succès (elle a pu écouler près de 150 exemplaires), avec l'aide de ses parents, elle auto-édite son deuxième roman grâce à du crowdfunding (financement participatif) : « La Dernière Panthère des Neiges », paru en décembre 2016.
Romane a pour projet de devenir écrivaine professionnelle pour avoir le temps et l'argent pour nourrir sa passion : les chevaux.

Bibliographie

« Chevaux Noirs » - octobre 2015. 85 pages. ISBN 978-2-9553854-0-1
« La Dernière Panthère des Neiges » - décembre 2016. 124 pages. ISBN 978-2-9557660-1-9

Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/histoiresderomane/





Louis RAFFIN

Économiste diplômé de Sciences-Po, Louis Raffin mêle avec adresse son imagination fertile et l'envie de partager ses connaissances. Il écrit ainsi des ouvrages dont la forme divertissante lui permet d'aborder les thèmes les plus sérieux sans jamais ennuyer son lecteur. Avec son livre « PROTEUS », il nous entraîne dans une île de l'océan Indien où des milliers de robots assistent les hommes dans leur travail, avant de commencer à les remplacer, et l'expérience tourne au cauchemar. Dans « PROTEUS II », il explore les perspectives de l'intelligence artificielle, avec pour toile de fond le problème des migrants, qui fuient vers les pays riches, où on ne veut pas d'eux. S'il n'est pas possible de les accueillir tous, la meilleure solution est-elle de dresser des murs pour les repousser ?















Elisabeth ROUSSELET

Elisabeth Rousselet-Pasquier est née le 18 octobre 1939 aux Riceys (Aube). Elle élevée par sa mère et sa grand-mère maternelle, son père étant en captivité. Elle ne fait la connaissance de son papa qu'à l'âge de 4 ans.
Elle commence à étudier le piano et la danse rythmique et fréquente l'école Jean-Jaurès, où son père instituteur a un logement de fonction, puis elle entre au collège jusqu'à la classe de 3ème où elle passe son B.E.P.C. Elle termine ses études secondaires au lycée Marie de Champagne. A 19 ans elle obtient à la fois son premier prix de chant et son baccalauréat.
Le choix de carrière s'avère difficile : Elisabeth rêve en premier lieu de la scène… mais la voie de la raison et un projet de mariage la conduisent à se tourner vers l'enseignement. Elle obtient un premier poste d'institutrice à Troyes, puis elle effectue un remplacement d'un an à St Parres aux Tertres sous la direction de Me Aimée Houdeau. Au cours de cette même année 1960, elle épouse William Rousselet qui officiera dans le domaine des finances. En 1961 elle donne naissance à un petit garçon prénommé Jean-Marc, qui deviendra réalisateur TV.
Après 17 années au sein de l'Education Nationale, Elisabeth Rousselet décide de prendre une retraite anticipée. Elle se livre alors à des activités qu'elle affectionne : la poésie, depuis toujours, la peinture en amateur, le piano, la lecture, tout en secondant son mari au sein de la Caisse d'Epargne de Troyes, dont ce dernier à la charge. En 1980, Elisabeth se livre à l'écriture d'un roman autobiographique, projet qui lui tient à cœur depuis longtemps « Ma Griffe ».
Mais dans un même temps, le couple ayant fait l'acquisition d'une maison pour la retraite, se lance dans la rénovation de cette vieille bâtisse située en forêt d'Othe (Elisabeth pratique toujours la danse : Modern' jazz, Contemporain).
Les 12 exemplaires de « Ma Griffe » destinés à rencontrer des éditeurs, sont relégués dans un tiroir, où ils demeureront une trentaine d'années ! Il faut préciser qu'en 1989, Elisabeth Rousselet décide de vivre une autre de ses passions : elle crée une chorale en pays d'Othe : « La Volière » qu'elle dirigera avec bonheur pendant douze ans.
En Juin 1991, Elisabeth retrouve la joie de « jouer à la poupée », grande joie effectivement que la naissance de sa petite fille, Julie Rousselet, devenue vingt ans après ingénieur du son. En 2009, le malheur s'abat sur la famille, avec la terrible maladie qui emportera William Rousselet en 2011. Seule dans la vie depuis 6 ans, Elisabeth se replonge dans son enfance en relisant « Ma Griffe », et décide de le proposer à une maison d'Edition à compte d'Auteur. Elle rencontre donc Pascal Veysset-Rapaport, avec lequel elle a un excellent contact.
« Ma Griffe » verra le jour fin 2016 aux Editions du Tétragramme.
Depuis peu, et ce plutôt à titre de thérapie, d'exercice littéraire sans prétention, Elisabeth Rousselet pratique l'écriture des Haïkus (origine japonaise; poèmes courts de 3 lignes et 17 syllabes). Une centaine de haïkus vont rejoindre les 160 poèmes, témoignage d'une vie, qu'Elisabeth affectionne particulièrement.




Sylvine Ploix-Huge

Née en 1979, Sylvine Ploix-Hugé a grandi dans le vignoble champenois et vit actuellement près de Reims. Elle a étudié la civilisation et la littérature anglaises, après avoir vécu un an aux Etats-Unis où elle a pu suivre un cours de creative writing au lycée.
Sylvine a toujours eu envie d'écrire. En 2010, elle participe au concours Fnac/Kobo- Place des éditeurs "Nos lecteurs ont du talent" et se classe parmi les finalistes avec son livre "My senior year".

Bibliographie
Romans Young Adult

Les enfants de l'Ourse Les partisans de l'astre
Le royaume de Mehgnad est plongé dans les ténèbres sous la domination du Voile depuis que l'Astre, déçu par le comportement des hommes, s'est retiré, brisant l'harmonie du monde.
Sur l'île du Nord, la plus isolée de toutes, l'impétueuse Chandi et ses amis, formés par les moines dès leur plus jeune âge, grandissent dans l'ignorance du monde qui les entoure. Chaque jour, ils apprennent l'art du combat, avec persévérance, en attendant leur cérémonie d'Initiation qui leur révélera peut-être un pouvoir exceptionnel.
Mais tout bascule quand un moine trahit leur confiance. La suspicion et l'effervescence s'installent. Quels mystères cache l'orphelinat sur leurs origines ? La vie de Chandi et ses amis ne sera plus jamais la même…
Editions Lansdalls, 2016

Demain dès l'aube La colonie
Une catastrophe sans précédent s'est abattue sur l'humanité, il y a 250 ans. Le monde est désormais divisé en deux castes : les Exécutants, vulgaire main-d'œuvre asservie, et les Dirigeants, dont les membres du Haut Conseil émanent pour régenter cette nouvelle société.
Tout contact entre les deux, en dehors du cadre professionnel, s'avère formellement interdit. Quiconque enfreint les règles est passible de la peine de mort.
Lou n'est pas née pour "exécuter". Elle le sent au plus profond d'elle-même. Orel, futur éminent fonctionnaire du Haut Conseil, ne supporte plus ce carcan sociétal.
Leur rencontre et leur attirance irrépressible seront le détonateur d'une nouvelle période, d'une nouvelle aube.
Editions Lansdalls, 2015

Demain dès l'aube La dissidence
La colère des rebelles gronde et s'intensifie, attendant le moment d'éclater au grand jour. Lou a été trahie par Yvon et Janelle, ses amis de toujours.
La Colonie est en pleine mutation, Lou en est certaine, même si son père essaie de la ménager. Après avoir découvert le secret de ses origines, elle se sent prête, plus que jamais, pour le combat.
Elle est le souffle chaud qui attise la braise de la révolte. Chacun devra prendre des décisions cruciales. Aucun retour en arrière ne sera possible. Quant à Orel, un choix cruel s'impose à lui : Lou ou sa caste ? Car la guerre est dorénavant inéluctable. Le destin est en marche.
Aucun retour possible ! Un monde doit mourir, mais lequel...?
Editions Lansdalls, 2015

My Senior Year
J'étais ici pour réaliser un rêve d'enfance : découvrir une famille d'une autre culture, suivre les cours de terminale dans un lycée américain.
J'avais une année devant moi pour en profiter pleinement. C'était mon choix. C'était ma vie, mon avenir que je construisais.
Loin de la France et de tous ceux qui connaissaient mon histoire, je me trouvais à un tournant. J'avais besoin de vivre autre chose. Je désirais me sentir légère, naïve, à nouveau. Comme avant l'accident. Je souhaitais expérimenter des «premières fois» innocentes, amusantes. Tout allait bien se passer. J'étais confiante et optimiste. J'étais prête.
Editions Chemin vert, Place des éditeurs, 2014
(versions numérique et papier)




Denis LEREFFAIT

Denis Lereffait est auteur de roman policier et nourrit une double passion : une pour l'histoire de France, tout particulièrement les 1ères années du règne de Napoléon 1er, et une autre pour tout ce qui touche à l'anticipation. Il partage son temps entre Paris et la Bourgogne. Il écrit depuis l'adolescence, mais ce n'est que fin 2011 qu'il ose franchir le pas et présenter ses manuscrits à un éditeur. Il s'agissait d'une trilogie policière historique se déroulant sous le 1er Empire dont le dernier volume est sorti durant le dernier trimestre 2014. Puis, c'est la publication d'un roman d'anticipation en deux tomes, qui se déroulent à notre époque, et les premiers tomes de la série « Renaissance ».

Bibliographie

« La cabane aux Orties »
« La Reine Noire »
« La dernière Forteresse »
« Ezéchiel » (2 tomes)
« Renaissance » (2 tomes)
« Providence »






Fabienne JACOB

Publications

Les Après-midi, ça devrait pas exister, nouvelles, Buchet-Chastel, 2004, Prix Renaissance de la nouvelle

Des Louves, roman, Buchet-Chastel, 2007, Points Seuil, 2008

Corps, roman, Buchet-Chastel, 2010, Prix Thyde Monier, Folio, 2012

L'Averse, roman Gallimard, 2012, prix des lecteurs du Var

Mon âge, roman Gallimard, 2014, prix Georges Sadler de l'Académie Stanislas, Folio, 2016

Les séances, roman Gallimard, 2016

et de nombreuses publications de nouvelles dans des recueils collectifs






Christophe CARLIER

Christophe Carlier a reçu pour L'Assassin à la pomme verte le prix du premier roman 2012, ainsi que trois autres prix littéraires. Il a publié en 2013 un livre sur les dessins de Sempé, en forme d'hommage ou de jeu de piste (Happé par Sempé).
Son second roman, L'Euphorie des places de marché (2014), est une comédie parodique sur le monde du travail dans un contexte de crise économique. Son troisième roman, Singuliers (2015), constitué de monologues, met en scène des personnages qui se rencontrent aux abords d'un théâtre.
Ces trois romans ont été publiés en format de poche par Pocket.
Après avoir travaillé dix ans à l'Académie française, il a réalisé une anthologie des lettres que les candidats ont adressées à l'institution pendant plus de quatre siècles (Lettres à l'Académie française, Les Arènes, 2010).

Bibliographie
Singuliers, Phébus, 2015 ; Pocket, septembre 2016
L'Euphorie des places de marché, Serge Safran éditeur, 2014 ; Pocket, 2015
Happé par Sempé, Serge Safran éditeur, 2013
L'Assassin à la pomme verte, Serge Safran éditeur, 2012 ; Pocket, 2014
Lettres à l'Académie française, Les Arènes, 2010





Jean-Paul FOSSET

Né en 1951, Jean-Paul Fosset vit actuellement à Troyes (Aube) et a une affection toute particulière pour la région du Nord, les déserts et les volcans du monde. Il écrit depuis l'enfance.
Thérapeute de couples et de famille, juge assesseur au tribunal pour enfants de Troyes, il parcourt le monde depuis 30 ans à la recherche de sensations esthétiques et émotionnelles et de rencontres humaines. Ses romans sont marqués par l'univers de la peinture, de la sculpture et de l'art contemporain. A travers certains d'entre eux, il conceptualise et met en œuvre la notion de polART ou de polHIST.
S'interrogeant de manière récurrente sur le rapport œuvre-auteur et sur l'acte de création en lui-même, il appréhende le fait d'écrire et son produit (le livre) comme une « enquête » qui peut être perçue à la fois comme une quête de soi et une quête de l'autre. Ses romans comportent toujours une dimension psychologique et de l'action, à mettre en lien avec son parcours professionnel et humain. Nombre d'entre eux abordent également la question du temps et de l'Histoire.
Concerné par la question sociale, la géopolitique et les questions internationales dont on trouve la trace contextuelle dans nombre de ses écrits, il est membre de l'Institut français des Relations Internationales (IFRI).

Bibliographie

« Chemins d'errance » (Flammarion, J'ai Lu) 1991
« Saba » (Flammarion, J'ai Lu) 1992
« Le Traducteur perd le Nord » (Le Riffle) 2008
« Le rendez-vous de Taghit » (Le Petit Pavé) 2009
« Histoires d'amour, histoires de guerres ordinaires » (L'Harmattan) 2010
« Le Maître de Chaource » (Ravet Anceau) 2011
« Opération Champagne » (Ravet Anceau) 2012
« Le saut de l'Ange » (L'Harmattan) 2013 « Luguy des jeunes 2014 »
« Au nom du maître » (Edilivre) 2015
« Rouge terril » (Ravet Anceau)