Isabelle KAUFFMANN

Invitée d'honneur Livre 2017

Isabelle Kauffmann est médecin et écrivain. Avant de se consacrer à l'écriture, elle a exercé en tant que chirurgien ORL, responsable du département de phoniatrie au CHU de Lyon. Parallèlement, elle a toujours mené de front plusieurs activités artistiques, que ce soit la musique (auteur compositeur), la peinture ou l'écriture. En général, les romans et les nouvelles d'Isabelle Kauffmann ne parlent ni de ses amis, ni de ses amours, ni de ses emmerdes. Ils ne parlent pas d'elle, ils ne sont que purs objets de fiction, ce qui, de nos jours, est assez rare en littérature française, et donc, précieux. En 2006, paraît chez Flammarion, Ne regardez pas le voleur qui passe, son premier roman, récompensé par le Prix Marie-Claire du Premier Roman.

« Nous croyons le monde régi par des axiomes intangibles. Apparemment solide, cet édifice cartésien peut en réalité être anéanti d'un seul coup d'œil. Lose vole des fragments de vie aux gens dont il croise le regard, et devient à son insu, le sujet d'étude de sa voisine, chercheuse en psychologie. Mais ce dangereux kleptomane est aussi diablement séduisant. Son charme opère tout au long de ce thriller étrange, conté à la façon d'une histoire d'amour ».

Grand Huit, (Le Passage, 2011) son deuxième roman, nous entraîne en pleines années folles, dans le sillage d'une Bugatti, celle d'un homme bouleversé, puis harcelé pour une dette particulière. « Car ce n'est pas de l'argent, mais du temps qu'il faut rembourser. Comment rendre huit ans ? Quelle est la valeur du temps ? Peut-on rattraper des années gâchées ? Rebondissements, science et philosophie, un suspense parfaitement maîtrisé pour cette aventure teintée d'humour, d'enfance et de poésie » .

Puis Cabaret sauvage, recueil de nouvelles parait en 2013. « Dedans il y a des humains, des bêtes, des femmes-oiseaux, des hommes et des mâles, des fauves, des reptiles, des créatures d'écailles, des râles, bruissements d'ailes, et il y a même Un goûter chez les lapins, sorte de conte pour enfants mal élevés ».

Au fil de neuf saynètes, hommes et animaux se rencontrent, se cherchent, parfois se trouvent, se confondent et traversent les miroirs. Les cages s'ouvrent, les pièges se referment, les instincts se réveillent. On gémit, rit et rugit, et ne sait plus qui de ces êtres sont les hommes, et qui sont les animaux. « L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage. Il s'agite hors de soi », disait Paul Valéry. Isabelle Kauffmann ne dit pas autre chose dans ce livre étrange et beau où homme et animal, fantasme et réalité, s'entremêlent en toute harmonie. L'univers littéraire d'Isabelle Kauffmann semble bien défini pour cette « fictioniste » qui au lieu de livrer son imagination d'un bloc, la manipule, la travaille, la décortique afin d'approfondir de façon originale les thèmes qui lui tiennent à cœur. Mais une rencontre fait bouger les lignes. L'héroïne de son dernier roman les corps fragiles existe bel et bien, elle est née en 1929, et c'est en l'écoutant évoquer son enfance qu'Isabelle Kauffmann décide de retracer, avec réalisme, la vie d'une des premières infirmières libérales de l'après-guerre jusqu'aux années 90. Réflexion sur le corps, la maladie, la vocation à soulager les souffrances, mais aussi, au fil d'étonnantes histoires de patients, hommage à la profession d'infirmière, un des métiers dans lesquels le public dit avoir le plus confiance, mais qui font rarement l'objet de récits, réels ou de fiction.
Les corps fragiles a reçu le Prix Canut 2017 et le Prix de la Bastide 2017.
« La médecine est mon épouse, la littérature ma maîtresse », confiait Tchekhov dans une formule restée célèbre. Isabelle Kauffmann, elle, est plutôt monogame. Promise à un brillant avenir hospitalier, cette ORL lyonnaise décide de raccrocher le stétho au tournant des années 2000 pour laisser libre cours à ses muses. Ce sera la peinture, d'abord, l'écriture ensuite. Nous avons souhaité en savoir plus sur son parcours insolite.

SPAL : « Parlons de votre carrière médicale. »
IK : « J'ai fait mes études de médecine à Lyon dans les années 80. À l'époque j'étais très impliquée dans la musique : je jouais du piano-jazz dans les bars tout en préparant l'internat. Après deux semestres de pédiatrie, j'ai opté pour l'ORL, dont j'aime le côté diversifié : on s'intéresse à l'oreille, au système respiratoire supérieur, à la voix... Mon patron, le Pr Alain Morgon, m'a dit : « Vous qui connaissez la musique, il faut que vous vous occupiez de la voix ». J'ai accepté et j'ai développé le département voix du service d'ORL d'Edouard Herriot, en tant que Praticien Hospitalier. »

SPAL : « D'où vient votre attrait pour l'art ? »
IK : « La création artistique a toujours été mon moteur dans la vie. Dès mon enfance, j'ai aimé l'écriture, la peinture, la musique. J'ai longtemps essayé de ne rien abandonner. Du coup, lorsqu'on organisait un colloque dans mon service, je dessinais l'affiche, quand on réalisait un film médical, je composais la musique… »

SPAL : « Vous décidez malgré tout d'interrompre votre carrière médicale. »
IK : « J'étais engagée dans une carrière très satisfaisante. Phoniatre de l'Opéra de Lyon, je menais également des travaux de recherche sur l'analyse acoustique vocale. Mais je manquais de temps, j'étais en train de tourner le dos à tout ce qui m'anime et était vital pour moi. J'ai mis la médecine entre parenthèses contre toute raison, ce fut un vrai cas de conscience. Il m'a fallu des mois, presque des années pour l'accepter, mais je devais le faire. Même aujourd'hui, quand on me demande ce que je suis, je réponds « médecin ». Cela reste ancré en moi. »

SPAL : « Qu'avez-vous fait après ça ? »
IK : « Pendant dix ans je me suis consacrée à la peinture, tous les jours, avec des horaires de bureau. J'ai peint beaucoup de toiles, tout ce que j'avais dans la tête depuis si longtemps. En même temps, je continuais la musique en composant des chansons pour un quartet de Jazz, et j'écrivais. Je me disais que je continuerais dans le premier domaine où ça marcherait. J'ai envoyé mon roman Ne regardez pas le voleur qui passe à un concours organisé par Flammarion en partenariat avec le magazine Marie-Claire, et j'ai gagné le prix (en 2006, ndlr). J'avais atteint mon objectif. »

SPAL : « Est-ce que la médecine a alimenté votre écriture ? »
IK : « Quand vous exercez à l'hôpital, vous assistez chaque instant à la comédie humaine. Vous êtes spectateurs de l'humanité dans toutes ses émotions, y compris dans ce qu'elles ont de plus extrême – souffrance, joie, espoir, désespoir... Tous les soignants se retrouvent aux premières loges. Ce n'était évidemment pas mon but en pratiquant la médecine, cela aurait été cynique, mais je dois dire que j'ai emmagasiné beaucoup de choses à ce moment-là. »

SPAL : « Quelles sont vos inspirations littéraires ? »
IK : « J'ai été très influencée par la littérature russe. Il y a ces micro-événements incessants, cette profondeur d'analyse psychologique, la poésie, l'humour. Des auteurs comme Tchekhov... »

SPAL : « Un médecin, tiens donc ! »
IK : « (Rire.) Oui, et Boulgakov aussi. Ce n'est peut-être pas un hasard, ils excellent dans l'analyse de l'âme humaine. Il y a beaucoup à y puiser. Les autres classiques aussi m'ont passionnée : Dostoïevski, Gogol, Pouchkine. Nabokov évidemment. Je m'y replonge régulièrement. C'est une espèce de souffle qui m'a donné envie d'écrire. »

SPAL : « Comment choisissez-vous vos sujets de livre ? »
IK : « J'adore inventer des histoires. On a un sentiment de liberté, de puissance, on fait ce qu'on veut avec ses personnages, c'est très réjouissant. Mais en réalité, je traite de sujets que je porte en moi depuis longtemps. Dans Ne regardez pas le voleur qui passe, j'évoque l'importance des souvenirs dans notre existence, pour Grand Huit, je m'interroge sur la possibilité de rattraper le temps perdu, quant à Cabaret sauvage où beaucoup de situations relèvent de la psychiatrie, mon exercice de la médecine en a sûrement nourri l'inspiration. Un livre peut être divertissant tout en posant des questions sérieuses. »

SPAL : « Qu'en est-il de votre dernier roman, Les Corps fragiles ? »
IK : « C'est le fruit d'un concours de circonstances. J'ai rencontré Marie-Antoinette, première infirmière libérale de Lyon, qui a maintenant 88 ans. C'était une figure du quartier, extrêmement aimée et respectée, mais qui ne s'en laissait pas compter. J'ai eu envie d'écrire, à travers l'histoire de cette femme, une réflexion sur le corps, la maladie, les traitements. Mais des témoignages de soignant, il y en a déjà plein : je voulais en faire un objet littéraire. »

Les Corps fragiles
Découpé en neuf chapitres comme autant de parties du corps – des mains à l'appendice, en passant par la tête – Les Corps fragiles (éd. Le Passage) s'inspire du parcours de la première infirmière libérale de Lyon, installée en 1957. Une carrière qui débute quand la petite Marie-Antoinette, six ans, remarque les mains de sa voisine âgée, déformées par l'arthrite. « Au-delà des mains, c'étaient les autres qui m'intéressaient », conclut-elle. Elle n'aura dès lors de cesse de voler de patient en patient afin de soulager leurs maux, au rythme des évolutions de la médecine d'après-guerre. Dans un style élégant, Isabelle Kauffmann livre ici une réflexion sensible sur cette vocation somme toute mystérieuse : soigner des corps qui souffrent.





Marcel AZZOLA

Marcel Azzola est un accordéoniste français, né le 10 uillet 1927 à Paris à Ménilmontant dans le 20e arrondissement de la capitale française.

Sa famille est originaire de Pradalunga, un petit village d'Italie, à côté de Bergame. Son père, Giuseppe, exerce le métier de maçon et dirige, le dimanche, un orchestre d'une vingtaine de mandolines. Après la fin de la Première Guerre mondiale, celui-ci prend le train à destination de la France afin d'échapper à l'embrigadement des chemises noires mussoliniennes. Ainsi, Giuseppe arrive en 1921 et fait venir son épouse, Angelina, six mois plus tard pour s'installer rue des Amandiers, à Ménilmontant. Giuseppe fait la connaissance de Joseph Colombo et se lie d'amitié avec le père de Joe Rossi qui le motive pour que son fils, Marcel, joue de l'accordéon. En effet, à cette époque, on jouait de cet instrument, le samedi soir, dans les cafés et, ainsi, il pourra gagner sa vie.

Aussi, après avoir commencé par apprendre le violon en compagnie de ses deux sœurs aînées, il commence au bout d'une année à étudier l'accordéon et suit l'enseignement de son « premier vrai professeur » en la personne d'Attilio Bonhommi. Il gagne son premier concours à Suresnes, en 1938, devant un jury composé notamment des Mousquetaires de l'Accordéon : Médard Ferrero, V. Marceau, Louis Péguri et Adolphe Deprince. À noter qu'il rencontre la grande Fréhel à Pantin lors d'un radio-crochet au cinéma Central où il interprète la Csárdás de Monti et gagne un service à liqueurs en remportant le premier prix.

Pendant la guerre, il prend des leçons avec Médard Ferrero qui l'initie à la musique classique : Rossini, Albeniz, Bach, Beethoven, Debussy, etc. Entre deux leçons, il joue dans un orchestre de l'amicale des Aveugles de Pantin et, particulièrement, un air tiré des Contes d'Hoffmann d'Offenbach qui est fort apprécié par l'assistance.

Après la guerre, il découvre le jazz, Gus Viseur, Charley Bazin, Tony Murena et se permet même de jouer pour Django Reinhardt la Toccata et fugue en ré mineur de Bach. Il est le précurseur de l'accordéon classique et du jazz en France et il donne des concerts en trio ou en quartet avec Stéphane Grappelli qui lui fait rencontrer Yehudi Menuhin, Didier Lockwood, Michel Legrand, Toots Thielemans.

En 1947, il représente la France à Lausanne pour la coupe mondiale où il arrive en finale et obtient, trois mois plus tard, le premier prix au concours international de Stradella en Italie. En 1949, il réalise son premier enregistrement avec Mademoiselle de Paris, et enregistre anonymement ses premiers disques comme accompagnateur et au bandonéon avec les orchestres de Ramon Mendizabal, Marcel Feijoo, José Lucchesi et la formation de Tani Scala un des maîtres du tango français d'après guerre. En 1954, il remporte le Grand Prix du disque de l'académie Charles-Cros pour Surprise Party au Mirliton.

Il faut souligner que, dans les années 1950, il se met à accompagner les grands noms de la chanson française comme Boris Vian, Edith Piaf, Tino Rossy, Yves Montand, Barbara, Juliette Gréco, Jean Sablon, Francis Lemarque, Gilbert Bécfaud, Jacques Brel. Il est aussi à la tête d'un orchestre de bal composé de Didi Duprat à la guitare, Pascal Groffe à la basse et Jacques Irsa à la batterie. Et il fait de nombreuses tournées. En 1976, Marcel Mouloudji et Marcel Azzola sortent une anthologie de la chanson musette : Et ça tournait. Au début des années 1960, il s'adjoint une chanteuse, Lina Bossati, élève d'Yves Nat et d'Alfred Cortot, qui joue du piano et du violon et il l'engage dans son orchestre avec son mari, Denis Tuveri. Avec elle, il publie en 2009 un album de duos, Lina et Marcel, qui reprend un large éventail de leur répertoire. Il joue, également, en trio avec Patrice Caratini et Marc Fosset.

Il enregistre une centaine de musiques de films dont Mon oncle, Trafic et Playtime de Jacques Tati ; Le Juge et l'Assassin de Bertrand Tavernier ; Vincent, François, Paul et les autres de Claude Sautet ; L'Emmerdeur d'Édouard Molinaro ; Les Uns et les Autres de Claude Lelouch ; La Zizanie avec Louis de Funès ; La Veuve Couderc avec Simone Signoret.

Il a également participé à de grandes manifestations sportives : trois fois le Tour de France et plusieurs fois les Six jours de Paris. C'est à la suite de la rencontre du fils d'Ernano Cavagnolo, à Villefranche-sur-Saône, Claude, que celui-ci lui fabrique son premier Vedette 5 Compact. C'est à proximité du magasin situé Rue du Faubourg-Saint-Martin que s'installe l'« Académie des quatre » pour y faire un centre d'enseignement. Il milite avec André Astier, Joss Baselli, Joe Rossi, Myriam Bonnin, Christiane et Max Bonnay afin que l'accordéon rentre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.

Il a reçu de nombreux prix, dont une victoire de la musique d'honneur en 2006. Marcel Azzola est aujourd'hui l'un des musiciens les plus respectés. Il a participé au développement de l'enseignement de l'accordéon notamment à l'École nationale de musique et de danse de la vallée de Chevreuse à Orsay dont le directeur fondateur s'appelait Pierre Yves Le Roux (pianiste français).

Il est fait Chevalier, puis, élevé au rang de Commandeur des Arts et Lettres, par le ministre de la culture française en juillet 2007 pour sa carrière et son rayonnement international. Aujourd'hui, Marcel se produit le plus souvent avec la pianiste Lina Bossatti, toujours avec beaucoup de talent et de modestie, n'hésitant pas à citer les meilleurs de ses confrères accordéonistes, y compris ceux de la jeune génération, et incitant les spectateurs et auditeurs de ses concerts à écouter également d'autres instruments que l'accordéon.

A Saint Parres aux Livres, Marcel Azzola nous présente ses mémoires, sous la forme d'un livre qu'il a intitulé « Chauffe Marcel », en souvenir à la fameuse réflexion de Jacques Brel, lors de l'enregistrement de la chanson « Vesoul »… alors que c'est lui, Jacques Brel qui « chauffe » à la guitare !




Michel D'OULTREMONT

Amoureux de la nature depuis toujours, c'est à l'âge de douze ans que, pour la première fois, ses yeux de posent dans une paire de jumelles. Tout commence par de simples lapins dans une prairie de son petit village brabançon. Belge, il a toujours pris plaisir à parcourir sa campagne en quête d'oiseaux et de mammifères sauvages. Pour ses quinze ans, il s'achète un appareil photo et l'aventure commence. D'abord en photographiant les oiseaux d'eau, puis les mammifères, renards, chevreuils, cerfs…

Sa passion le guide lentement mais surement vers l'Ardenne. Il tombe sous le charme de cette région de Belgique. Il partage son temps libre entre école et nature. La nature gagnera sur la raison. Il en fait son métier en 2016 et devient photographe de la nature. Métier, passion, mais plus passion que métier. Qui peut imaginer qu'aller gambader dans les bois dès l'aube, dans les pays de l'Est ou encore en Scandinavie est un véritable métier ? Pas lui, en tout les cas. Il a toujours voulu exprimer ses sentiments, cela aurait pu être le dessin ou la peinture mais c'est la photographie que le destin a choisi de mettre en travers de sa route. Il harpente donc les territoires à la poursuite de ses rêves. Certains animaux l'ont toujours fait vibrer comme les cerfs ou encore les ours.

De plus en plus ce sont les lumières qu'il cherche sans lassitude. C'est elles qui guident ses images, qu'elles soient présentes ou non. L'environnement est lui aussi d'une grande importance. Essayer de mettre un animal dans un environnement féérique avec une lumière incroyable est un défi de tous les instants. Il y a évidemment beaucoup d'échecs, mais quand tout fonctionne c'est génial ! De véritables moment de bonheur au milieu des bois, des marais, de la toundra ou encore des vastes étendues du nord.




Sandra BANIERE

La séparation : une décision, inéluctable, qui anéantit presque tout – une vie de famille, une « respectabilité sociale », le travail patient des vignes, un beau domaine. D'Hélène, épouse détruite retrouvant sa liberté, à Gaby, l'adolescente qui se construit, un roman d'apprentissage et les portraits croisés tout en sensibilité d'une mère et de sa fille au cœur de la Champagne.

Hélène Lemaire affiche la réussite de celle qui a su tout concilier : son mariage avec Bertrand, une vaste exploitation viticole en Champagne, deux ados épanouis. Mais, dans l'intimité, c'est une femme incomprise, meurtrie, harcelée. A bout, elle demande le divorce. C'est un long chemin de croix qui l'attend : ragots, solitude, précarité, visites chez l'avocat...

Femme d'exploitant, travaillant chaque jour la vigne, elle ne perçoit presque rien. Mais la perspective de recommencer à zéro, à bientôt quarante ans, n'effraie pas Hélène. Et qu'importent les coups bas de toutes sortes de son ex-mari. Au bout du tunnel, la possibilité d'une autre vie ?

Comme en écho au retour à la liberté de sa mère, Gaby livre son expérience d'adolescente fragilisée par le divorce de ses parents, son regard lucide, désillusionné, sur son père. Forte d'une maturité précoce, elle s'engage dans sa vie d'adulte, guidée par ses choix propres.

Sandra Banière est née en 1978. Professeur de lettres dans un collège de la Marne, elle a été finaliste en 2013 du prix Nos lecteurs ont du talent avec ce premier roman.




Joel FAVREAU

Joël Favreau, né le 2 octobre 1939 à Paris, est un guitariste français.
Il a fait carrière comme guitariste accompagnateur de Georges Brassens, d'Yves Duteil et de Maxime Le Forestier. Il chantait parfois une ou deux chansons lors des concerts de ce dernier, et enregistra un premier album sur sa suggestion. Ses chansons étaient souvent très structurées, comme La souris a peur du chat :
La souris a peur du chat
Le chat a peur du molosse
Et le chien a peur du gosse
Qui a peur de son papa

La chaîne continue ainsi, le papa ayant peur du policier, qui lui-même a peur de son chef, qui lui-même a peur de sa femme qui de son côté a peur des souris. Et c'est ainsi que le monde tourne rond, comme en conclut la chanson.
Il a enregistré quatre albums de ses chansons et deux albums de reprises de Georges Brassens, sous le nom de Salut Brassens, en duo avec Jean-Jacques Franchin à l'accordéon, publiés sous le label Le Chant du Monde. Un troisième album, « Brassens autour du monde » a été enregistré au Liban, au Bénin, en Nouvelle-Calédonie et en Afghanistan, avec des musiciens locaux.
Le duo Salut Brassens, avec maintenant Marc Berthoumieux à l'accordéon, tourne dans le monde entier.
Joël Favreau est en outre membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.
Il est l'auteur de « Quelques notes avec Brassens » aux éditions de l'Archipel.





Catherine QUILLIET

Auteur avec prétentions à la pluridisciplinarité :
[chimie] Composition : 39 kg d'eau, 9 kg de carbone, 1,6 kg d'azote, autres.
[physiologie] Ses articulations trouvent parfois douloureux le grand écart entre science et littérature - mais, une fois la barrière franchie, il est si difficile d'arrêter de faire des histoires.
[sciences de l'homme, et de la femme aussi] Fascinée, et souvent noyée, par les détails de la non-communication entre êtres humains.
[géographie historique] Villejuif, Paris, puis retour à la vie périphérique avec un net tropisme pour les Saint-Martin proches de Grenoble : le Vinoux, d'Hères, d'Uriage. On y prend goût.

Bibliographie:

Un roman :
« Le problème à N corps »
éditions Paul&Mike, déc. 2015


Un recueil de nouvelles :
« La fuite est un art lointain »
éditions Paul&Mike, jan. 2015






Isabelle GATTO-SANDRI

Isabelle GATTO-SANDRI est née le 27 novembre 1960 à Troyes, où elle sera élève aux Beaux-Arts de 1978 à 1982.
Marc SEBEYRAN, Président de la Maison du Boulanger, parle d'elle :
« Isabelle GATTO-SANDRI aquarelliste, c'est, me semble-t-il la qualité d'expression première de l'Artiste, celle qui vient immédiatement à l'esprit, à l'évocation de son nom. Ce mode, Isabelle le développe depuis de nombreuses années, le focalise sur notre terroir.
Rappelons-nous, en 2004, la première édition particulièrement remarquée de « Visages de Troyes en aquarelles ». Aujourd'hui, son retour à la source d'inspiration troyenne témoigne d'une maîtrise toujours plus affinée de son Art. La précision du trait, rehaussée de couleurs contrastées chaleureuses, rupture d'effleurements en camaïeu, révèle une touche caractéristique immédiatement identifiable. Ce talent mis au service de notre Cité, au-delà de l'illustration fidèle de notre architecture par ses maisons, ses édifices civils et religieux, illumine de bonheur les multiples visages de Troyes. Plus qu'un témoignage architectural, le présent ouvrage exhale un parfum de modernité romantique qui inscrit notre patrimoine comme élément urbanistique indissociable de la réalité contemporaine. Sous le charme de ce tome II « Troyes, couleurs du temps en aquarelles » selon Isabelle GATTO-SANDRI assurément troyenne de cœur, cette édition, hommage sensible dans l'élégance, s'affirme comme un support d'exception pour promouvoir notre ville ».

Ouvrages déjà parus :

« Visages de Troyes en aquarelles » 2004
« Le jardin de Marie-Louise » 2005
« Villages du Parc de la Forêt d'Orient » 2007
« Colombey, le refuge de Charles De Gaulle » 2008




Sebastien THEVENY

Né en 1976 à Bar-sur-Aube, ayant suivi toute sa scolarité à l'ombre de la Croix de Lorraine puis sur les traces de Gaston Bachelard, Sébastien Theveny pose ses valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette terre d'adoption. Marié et père de deux enfants, il est de formation littéraire et d'exercice commercial, et occupe son temps libre à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n'oubliant pas de s'adonner au tennis de table : mens sana in corpore sano ! Après la publication de son premier roman Trouble Je, il compile son premier recueil de poèmes « En vers… et contre tout », écrit sur une période 14 ans.

Un second roman est à l'écriture pour une sortie prévue fin 2017, de même qu'un second recueil de poèmes ainsi qu'un recueil de nouvelles…

Bibliographie :
« Trouble Je » (roman, 2016)
« En Vers… et contre tout » (recueil de poèmes, 2016)




Lyliane MOSCA

Journaliste retraitée de l'Est Eclair, elle assure toujours la chronique littéraire dans ce journal et couvre quelques articles culturels.
Après un premier roman édité à compte d'auteur, les Editions De Borée ont publié mon premier roman de terroir « Les gens de Laborde » qui fut récompensé par le prix littéraire du Conseil Général de l'Aube.
Six livres ont suivi dans la même collection. Ils racontent la région sur fond d'intrigue mystérieuse et de suspense.
L'avant dernier « La Villa Amarante », est publié aux Presses de la Cité.
Le dernier « Les amants de Maulnes », a été publié en avant première chez France Loisirs en février 2016. Il paraîtra aux Presses de la Cité en mars 2017.
Passionnée de théâtre, comédienne amateur depuis plus de trente ans, elle joue la comédie au sein de la Compagnie Guillemigelé de Creney dans l'Aube, qui se produit dans le département et au théâtre de la Madeleine à Troyes.

BIBLIOGRAPHIE

2008 : La consolation. La Société des écrivains. A compte d'auteur.
2009 : Les gens de Laborde. Editions De Borée (Edition nationale)
2010 : Les amants du Moulin. Editions De Borée
2011 : La fille de la Buissonnière. Editions De Borée
2012 : La dame de Champbrise. Editions De Borée (et France Loisirs)
2013 : Un parfum de Trahison. Editions De Borée
2014 : Une femme en mauve. Editions De Borée (Collection Terres de Femmes)
2014 : La malédiction de Bois d'Orville. De Borée.
2015 : La Villa Amarante – Presses de la Cité
2016 : Les amants de Maulnes. Frances Loisirs. Presses de la Cité (sortie le 9 mars 2017)
2016 : Les contes de Noël de Mamylie




Anne-Lise SITKIEWICZ

Native de Romilly sur Seine, j'ai travaillé en bibliothèque plusieurs années en secteur jeunesse.
L'envie d'écrire est venue à l'adolescence par la poésie. J'ai commencé à créer des histoires pour mes enfants il y a près de 30 ans.
Mes 4 derniers ouvrages sont des contes de Noël avec une version conte et une version adaptable en théâtre ou marionnettes.

Un autre livre, album enfant, est actuellement en préparation et devrait sortir en octobre 2017 avec les illustrations d'Isabelle Gatto-Sandri.

Ma Belle-Mère est une sorcière (en rupture)
Sur le chemin de l'école
Justine en Angleterre (en rupture)
Pour l'amour de Martin
La fabuleuse histoire de la fille du Père Noël
Le bûcheron et le sapin de Noël
Hubin le lutin de Noël et la lettre perdue








Alexandra ANNEQUIN-TOUZET

Alexandra A. Touzet est née le 23 novembre 1978 à Paris. Archétype de l'élève studieuse en classe et discrète dans la cour de récréation, ce n'est pas le genre de personne qui cherche à se mettre en avant. Le positionnement en tant qu'auteur n'est donc pas une évidence pour elle.
Les livres ont hanté son enfance et l'ont poursuivi au fil de ses études et de sa vie d'adulte. Ils étaient d'abord une échappatoire discrète, une fenêtre sur le monde. Après des études de Lettres Modernes, son DESS en poche, elle trouve un premier emploi dans l'édition scolaire. Entourée de livres, toujours.
Alexandra, c'est au départ une lectrice, une dévoreuse d'histoire, passionnée de littérature et de cinéma ; de musique aussi. Tous les univers la passionnent, et toutes les époques : de Victor Hugo à Dennis Lehane, d'Anne Rice à Ken Follet, de Fred Vargas à André Gide. Elle fonctionne par coups de cœur. Un roman, c'est pour elle la rencontre avec un univers qui fait écho en soi.
Et puis, il y a eu ce matin où cet écho a brusquement résonné en elle. Jusque là, l'écriture, c'était une pause épisodique, dans des cahiers, où elle posait des idées, des bouts d'histoire, des morceaux de vie. Rien de sérieux. Rien qui ne vaille la peine d'être partagé.
Et puis, il y a eu ce matin. Alexandra est sortie d'un rêve avec une image en tête. Obstinément, cette image s'est imposée, plusieurs jours durant. Elle ne l'a pas quittée, omniprésente, obsédante. Alexandra a cru pouvoir s'en libérer en la posant sur le papier. Elle a compris plus tard – trop tard – qu'elle avait en fait ouvert une porte. L'écriture s'est imposée d'elle-même dans un flot ininterrompu. Autour de cette image première, des détails sont venus faisant émerger des dizaines de personnages avec un passé, des rêves, des faiblesses…
Après avoir noirci trois cahiers, Alexandra a dû se rendre à l'évidence : il se passait quelque chose de sérieux, une histoire se constituait qui réclamait une existence. À force de réécriture, de reformulations, de tâtonnements et d'hésitations, une structure s'est mise en place. Les notes se sont succédé pour aboutir à un manuscrit. Les éléments ont trouvé un ordre. Le Refuge des Héritiers est né. L'Air a ouvert la danse.
L'activité nocturne, en parallèle du quotidien, de la vie de famille, est devenue un rendez-vous régulier et essentiel. L'obsession s'est affirmée, accentuée, tant et si bien qu'Alexandra a ressenti le besoin d'en parler, aux proches d'abord, dont la curiosité a été piquée. Ce sont eux qui, après avoir lu les premières ébauches, ont poussé Alexandra à préciser des passages, affirmer sa plume. Elle a osé pousser les portes d'un atelier d'écriture qui se formait à Tonnerre (89), comme un test ultime face à la page blanche. Le défi relevé, il fallait se rendre à l'évidence et aller jusqu'au bout des choses : son roman était prêt, l'heure était venue de le soumettre à un éditeur.
Comment expliquer cette volonté de partage ? Parce qu'il faut avancer et se décider à poser un jour le fameux point final. Parce que d'autres histoires se bousculent dans d'autres cahiers. Et puis, surtout, parce que les personnages arrivés à maturité réclament leur indépendance.
L'écriture pour Alexandra est une découverte, une perspective dont l'axe central reste la poursuite de l'écriture. Dans cette dynamique, le fantastique s'apparente à un miroir déformant qui révèle la poésie de l'instant, la magie que recèle le geste ordinaire.




Marie d'Ardillac

Marie d'Ardillac est professeur des écoles. Elle découvre l'autisme en accueillant dans sa classe un enfant diagnostiqué. Ses constats au quotidien la ramènent à d'autres concernant une personne avec qui elle partage sa vie sentimentale. Elle rejoint des groupes de paroles, va à la rencontre de personnes « Aspies », interroge des spécialistes et consulte nombre d'ouvrages sur le sujet. La lumière se fait. Elle conduit son ami au diagnostic et décide de témoigner de son parcours pour aider les personnes qui vivent la même situation, c'est à dire vivre l'amour auprès d'une personne Asperger. L'ouvrage qui vient d'être réédité a fait l'objet de plusieurs sélections littéraires dont le prix Handilivres. Il est à la fois un essai étayé en annexe de références pratiques, et un très beau roman d'amour. Ce témoignage si particulier de Marie d'Ardillac fait suite à plusieurs romans et à une inclination pour la poésie couronnée par une mention d'honneur des Amis de Verlaine.
A découvrir sur le site http://mariedardillac.blogspot.com














Evelyne DRESS

Evelyne Dress est actrice : Et la Tendresse ? Bordel ! Réalisatrice : « Pas d'Amour sans Amour », Ecrivain : « Pas d'Amour sans Amour », « Les Tournesols de Jérusalem », « Le Rendez-vous de Rangoon », « Les chemins de Garwolin », « La Maison de Petichet ».

« Je suis née un 1er août dans le train, en gare de Lyon-Perrache. Après une naissance aussi spectaculaire, il était normal que je continue à me faire remarquer ! Je suis donc devenu comédienne. Mais comme j'avais aussi le goût des mots, je me suis mise à écrire. C'est ainsi que "La maison de Petichet" est mon sixième roman. »













Armand GAUTRON

Ses premiers écrits remontent à ces punitions que les surveillants du collège lui infligeaient sous forme de rédactions… Quand ils ont compris qu'il y prenait du plaisir, ils sont passés aux devoirs de mathématiques… Et là…
Le style poétique lui a toujours plu, ce fut ses premières réalisations, beaucoup de chansons pour un groupe de rock-punk fin des années 70, puis des recueils de poésies comme Soliloques, Naïvetés Poétiques, Paroles sans musique ou encore Sillons qu'il a lui-même édités. Suite à une rencontre avec Guy Lefebvre, photographe vitryat, il a écrit d'après ses photos pour Couleurs Champagne, les textes devaient être fait d'un seul jet, comme un instantané, avec Couleurs Pays il a repris ce système de travail autour du lac du Der.
Aujourd'hui, son « travail » d'écriture est plus recentré sur la nouvelle et le roman policier, Les textes de construction poétique sont réservés à la chanson avec un travail particulier sur la sonorité et les images poétiques qu'il peut traduire en mots.
Après une quinzaine de romans, trois CD il espère pouvoir continuer à s'autoproduire, ce qui lui donne une certaine liberté.
Les « Landrini » connaissent un succès grandissant en région ; viennent de paraître « La Trilogie », qui regroupe les trois premiers opus et « Comme dans un linceul de bure » qui est le quatrième volet des aventures de ce personnage.







Romane PERVANCHON

Romane est née en 2004. Elle invente des histoires depuis ses 5 ans. Au commencement, elle faisait les dessins et dictait les textes à ses parents. Elle aimait bien montrer ses histoires en classe pour que la maîtresse puisse les lire à ses camarades.
A neuf ans, elle tape sa première histoire à l'ordinateur. Elle a inventé plus de 20 histoires qu'elle illustre elle-même : des contes, des romans policiers, une pièce de théâtre…
Fan de chevaux, elle décide à 11 ans de publier son premier roman. L'auto-édition semble le plus simple et rapide. « Chevaux Noirs » parvient à sortir en octobre 2015, recueil de deux nouvelles : « Le Fantôme du Cheval » et « Menhir, mon Cheval à Moi ».
Forte de son premier succès (elle a pu écouler près de 150 exemplaires), avec l'aide de ses parents, elle auto-édite son deuxième roman grâce à du crowdfunding (financement participatif) : « La Dernière Panthère des Neiges », paru en décembre 2016.
Romane a pour projet de devenir écrivaine professionnelle pour avoir le temps et l'argent pour nourrir sa passion : les chevaux.

Bibliographie

« Chevaux Noirs » - octobre 2015. 85 pages. ISBN 978-2-9553854-0-1
« La Dernière Panthère des Neiges » - décembre 2016. 124 pages. ISBN 978-2-9557660-1-9

Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/histoiresderomane/





Louis RAFFIN

Économiste diplômé de Sciences-Po, Louis Raffin mêle avec adresse son imagination fertile et l'envie de partager ses connaissances. Il écrit ainsi des ouvrages dont la forme divertissante lui permet d'aborder les thèmes les plus sérieux sans jamais ennuyer son lecteur. Avec son livre « PROTEUS », il nous entraîne dans une île de l'océan Indien où des milliers de robots assistent les hommes dans leur travail, avant de commencer à les remplacer, et l'expérience tourne au cauchemar. Dans « PROTEUS II », il explore les perspectives de l'intelligence artificielle, avec pour toile de fond le problème des migrants, qui fuient vers les pays riches, où on ne veut pas d'eux. S'il n'est pas possible de les accueillir tous, la meilleure solution est-elle de dresser des murs pour les repousser ?















Elisabeth ROUSSELET

Elisabeth Rousselet-Pasquier est née le 18 octobre 1939 aux Riceys (Aube). Elle élevée par sa mère et sa grand-mère maternelle, son père étant en captivité. Elle ne fait la connaissance de son papa qu'à l'âge de 4 ans.
Elle commence à étudier le piano et la danse rythmique et fréquente l'école Jean-Jaurès, où son père instituteur a un logement de fonction, puis elle entre au collège jusqu'à la classe de 3ème où elle passe son B.E.P.C. Elle termine ses études secondaires au lycée Marie de Champagne. A 19 ans elle obtient à la fois son premier prix de chant et son baccalauréat.
Le choix de carrière s'avère difficile : Elisabeth rêve en premier lieu de la scène… mais la voie de la raison et un projet de mariage la conduisent à se tourner vers l'enseignement. Elle obtient un premier poste d'institutrice à Troyes, puis elle effectue un remplacement d'un an à St Parres aux Tertres sous la direction de Me Aimée Houdeau. Au cours de cette même année 1960, elle épouse William Rousselet qui officiera dans le domaine des finances. En 1961 elle donne naissance à un petit garçon prénommé Jean-Marc, qui deviendra réalisateur TV.
Après 17 années au sein de l'Education Nationale, Elisabeth Rousselet décide de prendre une retraite anticipée. Elle se livre alors à des activités qu'elle affectionne : la poésie, depuis toujours, la peinture en amateur, le piano, la lecture, tout en secondant son mari au sein de la Caisse d'Epargne de Troyes, dont ce dernier à la charge. En 1980, Elisabeth se livre à l'écriture d'un roman autobiographique, projet qui lui tient à cœur depuis longtemps « Ma Griffe ».
Mais dans un même temps, le couple ayant fait l'acquisition d'une maison pour la retraite, se lance dans la rénovation de cette vieille bâtisse située en forêt d'Othe (Elisabeth pratique toujours la danse : Modern' jazz, Contemporain).
Les 12 exemplaires de « Ma Griffe » destinés à rencontrer des éditeurs, sont relégués dans un tiroir, où ils demeureront une trentaine d'années ! Il faut préciser qu'en 1989, Elisabeth Rousselet décide de vivre une autre de ses passions : elle crée une chorale en pays d'Othe : « La Volière » qu'elle dirigera avec bonheur pendant douze ans.
En Juin 1991, Elisabeth retrouve la joie de « jouer à la poupée », grande joie effectivement que la naissance de sa petite fille, Julie Rousselet, devenue vingt ans après ingénieur du son. En 2009, le malheur s'abat sur la famille, avec la terrible maladie qui emportera William Rousselet en 2011. Seule dans la vie depuis 6 ans, Elisabeth se replonge dans son enfance en relisant « Ma Griffe », et décide de le proposer à une maison d'Edition à compte d'Auteur. Elle rencontre donc Pascal Veysset-Rapaport, avec lequel elle a un excellent contact.
« Ma Griffe » verra le jour fin 2016 aux Editions du Tétragramme.
Depuis peu, et ce plutôt à titre de thérapie, d'exercice littéraire sans prétention, Elisabeth Rousselet pratique l'écriture des Haïkus (origine japonaise; poèmes courts de 3 lignes et 17 syllabes). Une centaine de haïkus vont rejoindre les 160 poèmes, témoignage d'une vie, qu'Elisabeth affectionne particulièrement.




Sylvine Ploix-Huge

Née en 1979, Sylvine Ploix-Hugé a grandi dans le vignoble champenois et vit actuellement près de Reims. Elle a étudié la civilisation et la littérature anglaises, après avoir vécu un an aux Etats-Unis où elle a pu suivre un cours de creative writing au lycée.
Sylvine a toujours eu envie d'écrire. En 2010, elle participe au concours Fnac/Kobo- Place des éditeurs "Nos lecteurs ont du talent" et se classe parmi les finalistes avec son livre "My senior year".

Bibliographie
Romans Young Adult

Les enfants de l'Ourse Les partisans de l'astre
Le royaume de Mehgnad est plongé dans les ténèbres sous la domination du Voile depuis que l'Astre, déçu par le comportement des hommes, s'est retiré, brisant l'harmonie du monde.
Sur l'île du Nord, la plus isolée de toutes, l'impétueuse Chandi et ses amis, formés par les moines dès leur plus jeune âge, grandissent dans l'ignorance du monde qui les entoure. Chaque jour, ils apprennent l'art du combat, avec persévérance, en attendant leur cérémonie d'Initiation qui leur révélera peut-être un pouvoir exceptionnel.
Mais tout bascule quand un moine trahit leur confiance. La suspicion et l'effervescence s'installent. Quels mystères cache l'orphelinat sur leurs origines ? La vie de Chandi et ses amis ne sera plus jamais la même…
Editions Lansdalls, 2016

Demain dès l'aube La colonie
Une catastrophe sans précédent s'est abattue sur l'humanité, il y a 250 ans. Le monde est désormais divisé en deux castes : les Exécutants, vulgaire main-d'œuvre asservie, et les Dirigeants, dont les membres du Haut Conseil émanent pour régenter cette nouvelle société.
Tout contact entre les deux, en dehors du cadre professionnel, s'avère formellement interdit. Quiconque enfreint les règles est passible de la peine de mort.
Lou n'est pas née pour "exécuter". Elle le sent au plus profond d'elle-même. Orel, futur éminent fonctionnaire du Haut Conseil, ne supporte plus ce carcan sociétal.
Leur rencontre et leur attirance irrépressible seront le détonateur d'une nouvelle période, d'une nouvelle aube.
Editions Lansdalls, 2015

Demain dès l'aube La dissidence
La colère des rebelles gronde et s'intensifie, attendant le moment d'éclater au grand jour. Lou a été trahie par Yvon et Janelle, ses amis de toujours.
La Colonie est en pleine mutation, Lou en est certaine, même si son père essaie de la ménager. Après avoir découvert le secret de ses origines, elle se sent prête, plus que jamais, pour le combat.
Elle est le souffle chaud qui attise la braise de la révolte. Chacun devra prendre des décisions cruciales. Aucun retour en arrière ne sera possible. Quant à Orel, un choix cruel s'impose à lui : Lou ou sa caste ? Car la guerre est dorénavant inéluctable. Le destin est en marche.
Aucun retour possible ! Un monde doit mourir, mais lequel...?
Editions Lansdalls, 2015

My Senior Year
J'étais ici pour réaliser un rêve d'enfance : découvrir une famille d'une autre culture, suivre les cours de terminale dans un lycée américain.
J'avais une année devant moi pour en profiter pleinement. C'était mon choix. C'était ma vie, mon avenir que je construisais.
Loin de la France et de tous ceux qui connaissaient mon histoire, je me trouvais à un tournant. J'avais besoin de vivre autre chose. Je désirais me sentir légère, naïve, à nouveau. Comme avant l'accident. Je souhaitais expérimenter des «premières fois» innocentes, amusantes. Tout allait bien se passer. J'étais confiante et optimiste. J'étais prête.
Editions Chemin vert, Place des éditeurs, 2014
(versions numérique et papier)




Denis LEREFFAIT

Denis Lereffait est auteur de roman policier et nourrit une double passion : une pour l'histoire de France, tout particulièrement les 1ères années du règne de Napoléon 1er, et une autre pour tout ce qui touche à l'anticipation. Il partage son temps entre Paris et la Bourgogne. Il écrit depuis l'adolescence, mais ce n'est que fin 2011 qu'il ose franchir le pas et présenter ses manuscrits à un éditeur. Il s'agissait d'une trilogie policière historique se déroulant sous le 1er Empire dont le dernier volume est sorti durant le dernier trimestre 2014. Puis, c'est la publication d'un roman d'anticipation en deux tomes, qui se déroulent à notre époque, et les premiers tomes de la série « Renaissance ».

Bibliographie

« La cabane aux Orties »
« La Reine Noire »
« La dernière Forteresse »
« Ezéchiel » (2 tomes)
« Renaissance » (2 tomes)
« Providence »






Fabienne JACOB

Publications

Les Après-midi, ça devrait pas exister, nouvelles, Buchet-Chastel, 2004, Prix Renaissance de la nouvelle

Des Louves, roman, Buchet-Chastel, 2007, Points Seuil, 2008

Corps, roman, Buchet-Chastel, 2010, Prix Thyde Monier, Folio, 2012

L'Averse, roman Gallimard, 2012, prix des lecteurs du Var

Mon âge, roman Gallimard, 2014, prix Georges Sadler de l'Académie Stanislas, Folio, 2016

Les séances, roman Gallimard, 2016

et de nombreuses publications de nouvelles dans des recueils collectifs






Christophe CARLIER

Christophe Carlier a reçu pour L'Assassin à la pomme verte le prix du premier roman 2012, ainsi que trois autres prix littéraires. Il a publié en 2013 un livre sur les dessins de Sempé, en forme d'hommage ou de jeu de piste (Happé par Sempé).
Son second roman, L'Euphorie des places de marché (2014), est une comédie parodique sur le monde du travail dans un contexte de crise économique. Son troisième roman, Singuliers (2015), constitué de monologues, met en scène des personnages qui se rencontrent aux abords d'un théâtre.
Ces trois romans ont été publiés en format de poche par Pocket.
Après avoir travaillé dix ans à l'Académie française, il a réalisé une anthologie des lettres que les candidats ont adressées à l'institution pendant plus de quatre siècles (Lettres à l'Académie française, Les Arènes, 2010).

Bibliographie
Singuliers, Phébus, 2015 ; Pocket, septembre 2016
L'Euphorie des places de marché, Serge Safran éditeur, 2014 ; Pocket, 2015
Happé par Sempé, Serge Safran éditeur, 2013
L'Assassin à la pomme verte, Serge Safran éditeur, 2012 ; Pocket, 2014
Lettres à l'Académie française, Les Arènes, 2010





Jean-Paul FOSSET

Né en 1951, Jean-Paul Fosset vit actuellement à Troyes (Aube) et a une affection toute particulière pour la région du Nord, les déserts et les volcans du monde. Il écrit depuis l'enfance.
Thérapeute de couples et de famille, juge assesseur au tribunal pour enfants de Troyes, il parcourt le monde depuis 30 ans à la recherche de sensations esthétiques et émotionnelles et de rencontres humaines. Ses romans sont marqués par l'univers de la peinture, de la sculpture et de l'art contemporain. A travers certains d'entre eux, il conceptualise et met en œuvre la notion de polART ou de polHIST.
S'interrogeant de manière récurrente sur le rapport œuvre-auteur et sur l'acte de création en lui-même, il appréhende le fait d'écrire et son produit (le livre) comme une « enquête » qui peut être perçue à la fois comme une quête de soi et une quête de l'autre. Ses romans comportent toujours une dimension psychologique et de l'action, à mettre en lien avec son parcours professionnel et humain. Nombre d'entre eux abordent également la question du temps et de l'Histoire.
Concerné par la question sociale, la géopolitique et les questions internationales dont on trouve la trace contextuelle dans nombre de ses écrits, il est membre de l'Institut français des Relations Internationales (IFRI).

Bibliographie

« Chemins d'errance » (Flammarion, J'ai Lu) 1991
« Saba » (Flammarion, J'ai Lu) 1992
« Le Traducteur perd le Nord » (Le Riffle) 2008
« Le rendez-vous de Taghit » (Le Petit Pavé) 2009
« Histoires d'amour, histoires de guerres ordinaires » (L'Harmattan) 2010
« Le Maître de Chaource » (Ravet Anceau) 2011
« Opération Champagne » (Ravet Anceau) 2012
« Le saut de l'Ange » (L'Harmattan) 2013 « Luguy des jeunes 2014 »
« Au nom du maître » (Edilivre) 2015
« Rouge terril » (Ravet Anceau)